La coalition de gouvernement belge a éclaté à la suite du refus du parti indépendantiste flamand de signer le pacte sur les migrations. Le premier ministre Charles Michel est désormais à la tête d‘un gouvernement minoritaire.
Avec cinq discours importants en une semaine, les membres du directoire de la Banque centrale européenne exposent les enjeux de l‘action future de l‘institution.
La coalition gouvernementale belge est divisée après le refus des nationalistes flamands de soutenir la ratification du Pacte de l’ONU pour les migrations.
Markus Söder se succède à lui-même à la tête du gouvernement bavarois, menant un gouvernement de coalition entre son parti, la CSU, et les Électeurs libres. Horst Seehofer, le ministre de l‘Intérieur devenu symbole de l‘opposition à la ligne Merkel, annonce qu‘il démissionnera de ses fonctions partisanes à la fin de l‘année.
Sans surprise, Manfred Weber a remporté avec une très confortable majorité la Spitzenkandidatur des conservateurs face au plus libéral Alex Stubb. Pour sa part, après l’abandon de son unique concurrent, Frans Timmermans dirigera la campagne des sociaux-démocrates.
Karsten Wendorff, chef de division à la Deutsche Bundesbank, a proposé à l’Italie de mettre en place un fonds de solidarité, financé par des souscriptions obligatoires à hauteur de 20 pour cent du patrimoine net des ménages, pour renforcer la structure et diviser par deux le montant de la dette souveraine italienne en circulation.
La conférence de presse qui s’est tenue à l’issue du Conseil des gouverneurs de la BCE jeudi 25 octobre n’a pas annoncé de mesures nouvelles. Toutefois l’actualité est aussi marquée par une certaine inquiétude : la volonté d’une sortie progressive des politiques de crise pourrait en effet être gravement menacée si une crise survenait en Italie. Faute de véritable cohésion fiscale à l’échelle de l’Union, la BCE serait alors la première à devoir intervenir.
50 % Bavière, 50 % Gambie, 100 % statu quo : le scénario des élections législatives luxembourgeoises
BullesLes résultats des élections législatives au Luxembourg ont confirmé la courte majorité de la coalition de centre-gauche du premier ministre Xavier Bettel, candidat à sa propre succession. Sur le papier, le scrutin reproduit les tendances européennes : chrétiens-sociaux et sociaux-démocrates en baisse, Verts et populistes en hausse. Pourtant, dans les faits, la redistribution des postes qui en résulte est modeste, et les forces pro-européennes demeurent ultra-majoritaires.
Une volée de bois vert pour la CSU, les socio-démocrates plongent et les Électeurs libres jubilent
CentresLes élections qui se sont tenues dimanche 14 octobre en Bavière ont vu s’opérer une recomposition historique de la situation politique régionale, dans un contexte de forte participation (environ +10 % par rapport à l’élection de 2013). Si les orientations politiques futures du grand État prospère, catholique et conservateur du Sud de l‘Allemagne en seront certainement assez peu affectées, l’équilibre des forces – et c’est là tout le paradoxe – y est profondément et durablement bouleversé. À moyen terme, les résultats de ce vote pourraient peser sur l’avenir de la Grande coalition et, partant, sur les dynamiques politiques de toute l’Union européenne.
La candidature de l’actuel premier vice-président de la Commission européenne comme Spitzenkandidat de l’S&D aux prochaines élections européennes ajoute un autre nom de poids dans la course vers le Berlaymont. Si la faiblesse de la social démocratie européenne rend très difficile sa victoire, Timmermans pourrait voir sa position renforcée par le soutien des leaders politiques importants.