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Cent ans après la marche sur Rome des faisceaux combattants de Mussolini, la cheffe de file d’un parti post-fasciste s’apprête à prendre le pouvoir en Italie, à la tête d’une coalition de centre-droite.

De quoi, au juste, parle-t-on  ? Nous faisons le point avec quelques recommandations bibliographiques.

Doctrines de la Chine de Xi | Épisode 5

«  Le vrai roi ne gouverne pas ceux qui sont en dehors de la civilisation.  » Dans un plaidoyer aux accents maoïstes à destination des intellectuels chinois, l’idéologue Jiang Shigong dresse un vaste panorama ce que devrait être la stratégie de Pékin vis-à-vis des États-Unis — en mobilisant Samuel Huntington et Fareed Zakaria.

Un motif séquentiel est sur le point de se répéter en Italie  : l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement populiste après une phase technocratique. Cette fois, cependant, le modèle pourrait toucher à ses limites. Andrea Capussela dresse un historique des constantes qui ont structuré la vie politique et partisane italienne depuis l’affaire Ruby et propose des solutions pour affronter la perspective de voir Meloni arriver au pouvoir.

Ce dimanche, la coalition menée par Giorgia Meloni devrait remporter les élections générales italiennes, propulsant une dirigeante post-fasciste à la tête du pays. Pour saisir comment l’électorat a pu tant se transformer depuis 2018, il faut s’intéresser à ses grands segments politico-idéologiques.

Dans cette étude inédite, Jean-Yves Dormagen livre une analyse des groupes qui compose les coalitions italiennes, ce qui les unit mais également ce qui est susceptible de les diviser.