Afriques Subsahariennes

Découverte d’un nouveau variant du Covid-19, potentiellement résistant aux vaccins de première génération

Santé publique

Afripolis, une ville pleine de trous

Audit des mondes nouveaux, série d'été 2021
Long format

À la suite de l’annonce du Président de la République de mettre fin à l’opération Barkhane, un nouveau paysage se dessine, qui prend la forme d’une coalition dont les contours devraient être précisés dans le courant du mois de juillet. Pour prévoir cet après, il faut revenir sur les leçons polémologiques de cette opération extérieure française.

Le 10 juin 2021, l’Académie Internationale pour la lutte contre le terrorisme (AILCT) était inaugurée à Jacqueville, en Côte d’Ivoire. Son ambition opérationnelle et doctrinale trouve sa source dans le manuel de contre insurrection de David Galula. Il faut lire ce glissement polémologique et géographique à la lumière de l’annonce récente du retrait français du Mali.

Une semaine après avoir annoncé la suspension de la coopération avec l’armée malienne pour cause de désaccords politiques avec le nouveau pouvoir à Bamako, Emmanuel Macron a dénoncé «  les États qui décident de ne pas prendre leurs responsabilités  ». L’opération Barkhane devrait laisser place à une nouvelle mission internationale, après consultation des alliés de la France.

Des secousses viennent rebattre les cartes dans ces deux pays. Mais alors que le Tchad va continuer à recevoir des prêts et des aides car la succession du pouvoir y est entérinée, le Mali n’a pas encore franchi toutes les étapes de la normalisation. Dix points pour comprendre les différences des modes de transition au Mali et au Tchad, entre jeux de pouvoir nationaux et reconnaissance internationale.