Europe

Accord au niveau européen sur des mesures d’urgence pour faire face à la hausse des prix de l’énergie 

Énergie et environnement

À Prague, de l’échec confédéral à la Communauté politique européenne

Politique
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Pour faire face à l’inflation, une série de décisions en cascade depuis le 23 septembre ont plongé le Royaume-Uni dans une tempête économique qui fait craindre une crise majeure. L’augmentation des taux directeurs par la Banque d’Angleterre puis l’annonce d’un ambitieux plan gouvernemental de réduction d’impôts ont provoqué une panique sur les marchés financiers.

La Russie et le modèle qu’elle incarne ont toujours constitué un refuge idéologique pour certains partis européens situés à l’extrême-droite du spectre politique. Cependant, cette situation commence à changer. Selon de nouveaux sondages, la guerre d’agression russe conduite contre l’Ukraine a considérablement dégradé l’image du pays auprès des électeurs européens de partis d’extrême-droite.

Suite aux résultats favorables des référendums conduits du 23 au 27 septembre dans quatre régions ukrainiennes occupées par la Russie, les dirigeants prorusses de celles-ci étaient hier à Moscou pour finaliser le processus d’annexion. La ratification des accords marquerait l’annexion territoriale la plus importante qu’ait connu l’Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

Lundi, trois fuites de gaz ont été découvertes au niveau des gazoducs Nord Stream 1 et 2 au large de l’île danoise de Bornholm, dans la mer Baltique. Hier, la Première ministre du Danemark, Mette Frederiksen, a annoncé que celles-ci avaient été causées par des actions délibérées, et non par accident, témoignant d’une extension du champ de la guerre à des infrastructures énergétiques.

Dimanche dernier, la coalition regroupant les principaux partis de droite et d’extrême droite italiens remportait la majorité des voix aux élections générales. Tandis que la dimension européenne du programme de Meloni est incertaine, des membres du Parti populaire européen (dont est membre Forza Italia) ont critiqué le rôle joué par son président dans la campagne italienne.

À l’issue des élections italiennes, tous les yeux étaient rivés sur le score de Fratelli d’Italia et de la coalition dite de centre droit. Dans cette recomposition de la vie politique, une variable cruciale en raison de l’urgence climatique est passée inaperçue  : le vote «  vert  ». Tandis que les partis verts européens connaissent des percées électorales, comment expliquer la marginalité du mouvement écologiste italien  ?