Europe

Conquérir la paix, une conversation avec Stella Ghervas

Histoire

L’arrêt de l’expansion de l’aéroport El Prat et la question des infrastructures en Espagne

Politique
Long format

Le premier tour de la primaire de l’écologie aura lieu du 16 au 19 septembre prochain. Nous avons demandé à trois candidats écologistes de prendre position sur le volet politique étrangère et européenne de leur programme. Sandrine Rousseau répond ici à nos questions sur l’Union européenne, la politique étrangère de la France et la diplomatie de l’Anthropocène.

À travers son livre The Rise and Fall of the British Nation publié en 2018, l’historien David Edgerton propose une histoire renouvelée de la Grande-Bretagne du XXe siècle qui remet en cause les orthodoxies établies sur la place du libre-échange dans l’histoire britannique, l’importance de l’État-providence et la continuité de l’idéologie impérialiste. Nous avons ainsi demandé à ce critique du Brexit comment l’histoire du XXe siècle pouvait éclairer l’état actuel de la politique britannique.

Point d’équilibre, le Conseil – cette institution de «  première instance  » désormais au cœur de la dynamique politique de l’Union – peut-il articuler une doctrine  ? Dans le plus long entretien de son mandat, son président, Charles Michel, revient ici sur sa compréhension des dynamiques géopolitiques internes, sur les leçons de l’Afghanistan et sur les ingrédients essentiels pour articuler un récit commun européen entre la Chine et les États-Unis.

Māris Bērziņš signe avec son Forgeron du futur un «  docufiction  » exhumant Vilis Lācis, personnage controversé de l’histoire lettonne, tristement célèbre pour avoir signé des décrets de déportation dans les années 1940. Dans un style romanesque associant documents historiques et extrapolations fictionnelles, Bērziņš s’enfonce à travers ce roman dans la conscience de son personnage.

La décision de construire et d’habiter sur le flanc d’un volcan susceptible d’entrer en éruption est-elle si irrationnelle  ? La pandémie de Covid-19 et les catastrophes de l’Anthropocène le prouvent  : nous préférons, encore, échanger la fragilité de l’avenir contre l’utilité et le confort du présent.

Aujourd’hui, lundi 6 septembre, le candidat allemand à la chancellerie fédérale et ministre des Finances, Olaf Scholz, s’est rendu à Paris dans la matinée pour y rencontrer Emmanuel Macron. Scholz, candidat du Parti social-démocrate (SPD), est récemment passé en tête des sondages devant Armin Laschet dans une campagne qui tient en haleine toute l’Europe – six points synthétiques.

Dans cet entretien, le Bourgmestre de Charleroi et président du Parti socialiste belge pose les éléments d’une doctrine écosocialiste. À partir d’un paradoxe («  pourquoi n’agissons-nous pas alors que nous savons quoi faire  ?  »), il propose une méthode pour faire de l’écologie un levier de mobilisation qui saura donner au socialisme un nouveau souffle.