Europe


Les 13 et 14 mai derniers, l’ancien premier ministre suédois Carl Bildt s’est rendu à Bruxelles pour participer à la célébration des dix années de mise en oeuvre du partenariat oriental. Créé en 2009 à l’initiative de la Suède et de la Pologne, le partenariat oriental vise à maintenir et approfondir les relations entre les pays membres de l’Union et d’anciennes républiques soviétiques. L’occasion de revenir sur ces dix années de coopération dans le domaine de la gouvernance démocratique et des réformes économiques, et de dresser des pistes pour l’avenir.

Pour la première fois, le Pape François s’est rendu en Macédoine du Nord à l’occasion d’une brève visite régionale. Fortement inspiré de la situation nationale et des récentes évolutions politiques et sociétales du pays, le Saint-Père a délivré un message d’unité et d’espoir durant sa visite historique dans un pays dont l’équilibre ethnique et politique est délicat.

Silvio Berlusconi, l’ancien premier ministre italien aujourd’hui candidat aux élections européennes, a confirmé dans un entretien télévisé son objectif après le scrutin : encourager une nouvelle alliance aux Parlement européen entre le PPE et les partis d’extrême droite, qui sont attendus rentrer en force à Strasbourg. Retour sur une stratégie européenne qui toutefois cache un objectif domestique : revenir au pouvoir à Rome.

Depuis quelques mois, le Luxembourg s’est engagé à rendre gratuit dès 2020 tous ses transports en commun. Si cette mesure est ambitieuse et innovante à cette échelle, elle n’est cependant pas inédite. En effet, depuis le début de l’année 2013, Tallinn est la première capitale de l’Union à proposer les transports en commun gratuits à ses habitants. Bien que cette démarche novatrice se développe originellement pour des raisons économiques (dans un contexte post-crise 2008), elle relève également d’enjeux sociaux, politiques, environnementaux et territoriaux tout aussi centraux.

Éternel partisan et défenseur d’un rôle majeur de la Méditerranée dans l’Union européenne, en lutte continue contre la criminalité organisée, Leoluca Orlando se distingue pour sa vision politique prévoyante et sa lucidité par rapport au rôle et à la future évolution de la capitale sicilienne. Celui qui fut maire de Palerme à trois reprises depuis 1985 n’a cessé de vanter les mérites de sa ville et de promouvoir un modèle original face aux migrations pour d’autres ports de Méditerranée.