Pièces de doctrines


La dislocation de l’ordre international pourrait n’avoir qu’une cause aussi simple que profonde  : les États-nations ne tiennent pas dans l’espace numérique.

De la planète Mars à Westphalie, en passant par Thiel et Trump, l’un des intellectuels les plus originaux de la Silicon Valley dresse une nouvelle carte de la Terre à l’ère de l’intelligence artificielle.

L’autonomie stratégique européenne ne repose pas que sur les armes.

Pour assurer son indépendance en articulant souveraineté et solidarité, l’Union doit repenser ses partenariats internationaux.

Rémy Rioux, Thomas Mélonio et Alban Schwerer de l’Agence française de développement proposent une feuille de route.

«  Le silence que l’Europe a opposé aux intimidations de Donald Trump a fait le tour du monde, résonnant comme l’aveu de notre impuissance. Il nous appartient désormais de redonner à l’Europe une voix forte — celle de peuples unis, conscients de leur poids et déterminés à bâtir ensemble leur destin.  »

Une pièce de doctrine signée Dominique de Villepin.

En 2026, trois sièges suffiraient à bloquer Trump à la Chambre des représentants.

Face à cette opportunité historique, le Parti démocrate donne l’impression d’une machine affaiblie et sans cap.

Pourtant, il existe aujourd’hui une théorie de la victoire démocrate — elle mérite d’être connue.

Une pièce de doctrine de l’historien américain Michael Kazin.

Après une centaine d’entretiens semi-directionnels avec les personnes clefs des négociations entre l’Union, l’Iran et les États-Unis, Pierre Ramond a forgé une conviction.

Vouloir être l’adulte dans la pièce ne suffit pas à définir une politique étrangère.

Pour réussir sa transformation géopolitique, l’Union doit cesser de se prétendre le «  gardien de la rationalité occidentale  » pour définir stratégiquement son propre positionnement.