Guerre

La paix est-elle possible sans justice ? une conversation avec Rony Brauman, Céline Bardet et Joël Hubrecht

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Après de longues semaines de combats, le conflit en Ukraine semble se stabiliser pour laisser place à de plus petites manœuvres tactiques. Si le rythme des opérations ralentit, les enjeux demeurent tout aussi importants.

Dans cette nouvelle mise à jour, l’historien militaire Michel Goya fait le point sur la situation des forces en Ukraine au mercredi 20 juillet.

Au lendemain du sommet de Madrid, le secrétaire général de l’OTAN revient pour le Grand Continent sur la doctrine qui a guidé son action depuis le début de son mandat. Alors que l’Alliance atlantique s’apprête à accueillir la Suède et la Finlande, il assume qu’elle soit aussi une arène de négociations et un espace de frictions mais plaide, dans le contexte de la guerre en Ukraine, pour une solidarité stratégique entre ses membres.

Nous sommes entrés dans une nouvelle ère glaciaire. D’une toute autre nature que l’ère structurée par l’affrontement entre les États-Unis et l’Union soviétique, cette deuxième guerre froide est un écheveau complexe d’échelles dont la forme est en train de se définir. À la différence de la première, elle pourrait être beaucoup plus coûteuse pour l’Europe occidentale. Une pièce de doctrine signée Carlo Galli.

La campagne d’été est déjà lancée. Les prochaines semaines du conflit seront déterminées par la capacité de l’armée ukrainienne à cibler les dépôts et lignes d’approvisionnement ennemies, de manière à enrayer l’artillerie russe.

Dans cette nouvelle mise à jour, l’historien militaire Michel Goya fait le point sur la situation des forces en Ukraine au jeudi 7 juillet.

Dans la nouvelle tectonique continentale dans laquelle nous a fait basculer la guerre en Ukraine, notre dépendance devient un obstacle à surmonter à long terme, mais aussi quelque chose de presque insurmontable à court terme. Pour paraphraser à la fois Keynes et Woody Allen  : si le court terme dure trop longtemps, c’est à court terme que nous serons tous morts. La contribution de Massimo Amato au colloque du 17 mai à la Sorbonne.