Archives et discours


Cette année, l’homélie pascale de Kirill n’a même pas été communiquée  : l’essentiel était ailleurs.

De plus en plus isolé comme leader religieux, le patriarche de toutes les Russies a loué Vladimir Poutine devant un parterre d’oligarques moscovites — et l’homme d’affaires sud-africain Errol Musk, père de l’homme le plus riche du monde.

Hier soir, l’Iran et les États-Unis ont accepté un cessez-le-feu et l’ouverture de négociations sur la base d’une liste d’exigences hautement défavorables à Washington — et que la Maison-Blanche a contesté un jour après leur publication.

Si elles étaient effectivement mises en œuvre, elles placeraient Téhéran dans une position bien plus forte que celle qu’il avait à la veille de l’attaque du 28 février.

Aux côtés de Viktor Orbán, le vice-président des États-Unis a reproduit un procédé typique du Kremlin  : l’inversion accusatoire.

Il a surtout explicitement confirmé l’objectif ultime de Washington en Europe  : obtenir un changement de régime au prix de toutes les ingérences possibles.

Nous traduisons et commentons leur conférence de presse.