Méditerranée

Le Corridor méditerranéen : infrastructures et transformation territoriale en Espagne

Entretiens

L’inquiétude d’Athènes face à l’accord turco-libyen sur les ZEE maritimes

Énergie et environnement
Long format

Les analystes et les marchés se demandent combien de temps le gouvernement italien va durer. Personne ne le sait  : les prévisions sont encore plus difficiles qu’elles ne le sont normalement en Italie. Toutefois, il est possible de formuler quelques hypothèses fondées sur les tendances en cours. La perspective de la Luiss School of Government.

La conférence sur le conservatisme national, qui s’est tenue cette semaine à Rome, a réuni les dirigeants politiques les plus importants de la nouvelle droite nationaliste des deux côtés de l’Atlantique. La présence de Santiago Abascal et est avant tout un geste symbolique pour amorcer un nouvel internationalisme et aligner Vox sur la carte internationale.

Le plus grand — et peut-être le seul — résultat clair des élections régionales de la semaine dernière en Italie a été l’effondrement du Mouvement des cinq étoiles, autrefois le plus grand parti italien. Les raisons de la crise du parti se trouvent dans les mêmes caractéristiques idéologiques et organisationnelles qui ont motivé son succès en premier lieu.

Les résultats des élections régionales en Emilie-Romagne, qui ont vu la victoire de Stefano Bonaccini (centre-gauche) contre la candidate de la Ligue, ont un sens qui dépassent le local, comme l’a montré la campagne électorale aux résonances très nationales. Mattia Zulianello, de l’Université de Birmingham, propose quelques réflexions pour cerner l’impact de ces élections dans le contexte plus large de la politique nationale.

Luigi Di Maio a quitté hier son poste de «  leader politique  » du Mouvement 5 étoiles. Cette décision montre non seulement de grandes erreurs dans sa direction, mais surtout un échec plus large d’adaptation de la part d’un «  parti populiste de valence  » pour s’intégrer dans le système politique.

L’année 2020 pourrait être une année de changements importants dans le système politique italien. Il est actuellement peu probable qu’il y ait des élections rapides dans les mois à venir. Mais une série de risques, tant politiques qu’économiques, ainsi que la précarité de la coalition gouvernementale actuelle, pourraient modifier le scénario. Les résultats des élections régionales de la semaine prochaine pourraient accélérer un tel changement. Quelques prévisions de la Luiss School of Government.