Méditerranée

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Historiquement, le football turc a toujours été lié à la politique nationale. Recep Tayyip Erdoğan et l’AKP, comme tous les acteurs politiques avant eux, ont donc essayé de s’en arroger les bonnes grâces. Ils l’ont cependant fait avec plus d’entrain et de succès que leurs prédécesseurs. Le monde du football turc est aujourd’hui un réceptacle du pouvoir de l’AKP, notamment sur le plan économique.

Les récentes élections régionales en Galice et au Pays Basque ont confirmé la diminution du soutien politique à Unidas Podemos. Depuis que le parti a absorbé Gauche unie, le résultat s’est révélé médiocre  : six ans après la fondation du parti, il n’y a aucun progrès à constater en termes d’engagement social en faveur d’un changement politique et économique systémique. Comment expliquer la chute politique spectaculaire de Podemos  ? Selon les auteurs de cette analyse, la raison principale est que leur base politico-théorique était insuffisante dès le départ  : l’échec de Podemos est un échec de la théorie.

Dans l’histoire de la Turquie, il n’y a pas un seul jour où le football n’a pas été mêlé à la politique. Il est déjà absurde de prétendre que le football, un phénomène social très populaire, puisse être séparé d’un contexte politique. En Turquie, la relation entre le football et la politique est loin d’être déguisée, et le club de Başakşehir, qui vient de gagner son premier championnat, en est l’illustration parfaite.

Les élections en Galice et au Pays Basque en Espagne, qui se sont déroulées dimanche dernier, sont les premières depuis la fin de la période d’urgence du Covid-19, bien qu’elles ne soient en aucun cas dans un climat «  normal  ». Cependant, dans les deux régions, les résultats ont été conformes aux attentes, donnant de larges marges de victoire au parti nationaliste basque PNV d’Íñigo Urkullu, et au Parti populaire galicien (PP) de centre-droit d’Alberto Núñez Feijoó, qui a facilement conféré son hégémonie parlementaire à 42 sièges sur 75 du Parlement régional, ajoutant un siège de plus à sa précédente majorité.

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Aujourd’hui, mardi 7 juillet, c’est l’anniversaire de la résolution 53 de l’ONU du 7 juillet 1948 appelant à une prolongation de la trêve entre les belligérants de la première guerre israélo-arabe. L’occasion de revenir sur les récentes évolutions de la situation au Moyen-Orient et le rôle qu’y joue la communauté internationale.

Surfant sur la colère d’une Tunisie à bout de souffle, Kaïs Saïed a incarné l’espoir populiste dans un contexte politique instable. Élu à l’automne 2019 à la plus haute fonction de l’État, ses promesses se heurtent à la réalité de la double crise économique et sanitaire. La rhétorique souverainiste du nouveau président peine à se concrétiser alors que le paysage politique, perméable aux événements géopolitiques étrangers, retrouve ses antagonismes d’antan.