Méditerranée

On vote en Roumanie

Politique
Long format

Un Conseil européen extraordinaire devait se tenir aujourd’hui et demain, pour discuter marché unique, politique industrielle et numérique, mais surtout géopolitique. Toutefois, la réunion a été reportée à la semaine prochaine (1-2 octobre) en raison de la quarantaine imposée à Charles Michel, président du Conseil, qui est entré en contact avec un positif au Covid-19. Un report qui pourrait être utilisé par les États membres pour gagner du temps supplémentaire afin de trouver une solution sur les questions géopolitiques complexes qui entourent l’Union.

Entre aujourd’hui et demain, les Italiens se rendent aux urnes pour voter pour la présidence de sept régions, la mairie de plus de 1 100 municipalités, deux élections partielles au Sénat et un référendum constitutionnel sur la réduction du nombre de députés.

Plus que jamais, l’équation fragile sur laquelle l’échiquier politique libanais repose est proche de s’effondrer. Économie en ruine, corruption galopante, tensions permanentes avec Israël et révolte populaire ont créés un environnement toujours plus instable. Au cœur du système communautaire, le Hezbollah («  parti de Dieu  ») fait figure d’incontournable défenseur du statu quo et de pièce maîtresse sans laquelle rien ne peut réellement évoluer dans le pays. Pour la première fois ouvertement défié jusque dans ses fiefs du sud-Liban lors des évènements récents, le parti chiite s’accroche au système actuel, quitte à entretenir son blocage, et provoquer à terme sa chute  ?

La semaine prochaine, les Italiens se rendront aux urnes pour voter pour la présidence de sept régions, la mairie de plus de 1 100 municipalités, deux élections partielles au Sénat et un référendum constitutionnel sur la réduction du nombre de députés. Ce scrutin, qui va se dérouler sur deux jours, le dimanche 20 et le lundi 21 septembre, constitue le premier test démocratique pour le gouvernement après l’épidémie de Covid-19 et le confinement.

Même en tenant compte du fait, que la population de la Tunisie représente moins d’un tiers de celle de ses deux voisins nord-africains, et que les Tunisiens sont préoccupés par une récente flambée des chiffres cet été, le succès relatif du pays dans la maîtrise de la pandémie est frappant. Un succès malgré des troubles politiques et une faible croissance, sans parler de la menace du terrorisme et de la corruption généralisée, expliqué par trois facteurs.