Méditerranée

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Aujourd’hui, le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov devait se rendre en Croatie puis en Bosnie. La visite a été annulée après que Lavrov est entré en contact avec un positif au coronavirus et s’est auto-isolé.

Conformément aux principes de l’État de droit, l’article 51 de la Constitution de la République de Macédoine du Nord stipule que les lois doivent être conformes à la Constitution et que tous les autres règlements doivent être conformes à la Constitution et aux lois. Mais dans la réalité, la proclamation des principes de constitutionnalité et de légalité ne signifie pas grand chose en soi si le législateur ne crée pas les conditions socio-économiques, politiques et culturelles nécessaires à la mise en œuvre de ces principes. C’est pour ça que l’extrême inefficacité de la Cour constitutionnelle macédonienne constitue un grave problème pour le pays sur la voie de l’adhésion à l’UE.

L’initiative du Président Macron est-elle à même de commencer à résoudre les imbroglios politiques et économiques de ce pays meurtri – avec son économie effondrée, sa capitale détruite, et la pandémie Covid-19 hors contrôle  ? Macron a négocié avec les principaux acteurs politiques une feuille de route comprenant les réformes les plus urgentes. Mais ceux-ci n’ont pas réussi à constituer un gouvernement pour la mettre en œuvre. Quels ajustements pourraient sauver l’initiative  ?

Aujourd’hui marque les 9 ans de la capture et de l’assassinat aux alentours de Syrte de Mouammar Kadhafi, le 20 octobre 2011. 9 ans plus tard, l’avenir de la Libye demeure incertain.

Le 9 octobre, le jour même où le monarque espagnol Felipe VI et le Premier ministre Pedro Sanchez se sont rendus à Barcelone, les trois anciens présidents indépendantistes catalans se sont réunis dans la région de Perpignan, au nord du pays, pour lire un projet de document intitulé Declaració de Perpinyà qui vise à sensibiliser la communauté internationale à la situation politique de la Catalogne

La combinaison de l’approbation de la réforme constitutionnelle et des résultats des élections régionales rend la législature plus stable. En effet, les chances de la plupart des députés d’être réélus ont diminué, en raison de la réduction du nombre de sièges parlementaires d’ici la prochaine législature. Et pourtant, si la législature est plus sûre, il est douteux que le gouvernement soit plus fort, notamment dans la conduite des réformes. En effet, tous les problèmes antérieurs sont toujours là, selon le nouveau rapport de la LUISS School of Government.