Comment appréhender la guerre civile libanaise dans la multiplicité de ses échelles et dans la variété de ses dimensions ?
Comment appréhender la guerre civile libanaise dans la multiplicité de ses échelles et dans la variété de ses dimensions ?
La force privée est devenu un véritable marché. Personne ne sait combien de milliards de dollars circulent sur ce marché illégal. Depuis le début du siècle, l’activité des mercenaires a joué un rôle majeur en Afghanistan, en Irak, au Yémen, au Nigeria, en Ukraine, en Syrie et en Libye – plus récemment dans les combats du Haut-Karabakh. L’État moderne, qui, depuis 1648, se définissait par le monopole de la force, a changé sans que personne ne s’en rende compte.
Le conflit est clairement ouvert entre la Turquie et les puissances européennes, qui n’ont cessé de témoigner leurs désaccords cette semaine.
Le week-end dernier, le peuple algérien a adopté sa nouvelle constitution. Un vote décrié, au vu du très faible taux de participation. Pour Francis Ghilès, le référendum de dimanche dernier représente une certaine victoire du hirak, le mouvement populaire qui a obtenu la démission d’Abdelaziz Bouteflika. Pour autant, le futur est incertain, alors que le président algérien, Abdelmadjid Tebboune est actuellement hospitalisé en Allemagne.
Dans une séquence bouleversée par les attentats en France et des affrontements géopolitiques entre l’Union et la Turquie, le directeur de la chaire Moyen-Orient Méditerranée de l’École normale supérieure revient sur sa nouvelle notion opératoire et propose une analyse de l’action du Président français.
Ce dimanche a lieu un référendum portant sur une révision de la constitution algérienne, promise par le président Abdelmajid Tebboune.
D’où vient la révolte anti-couvre-feu en Italie ? Pourquoi la bourgeoisie commerçante a désormais remplacé les casseurs dans les émeutes ? Paolo Mossetti analyse cette mouvance dans toutes ses contradictions, en cherchant à comprendre où elle mènera la péninsule.
Dans la guerre au Haut-Karabakh, la liste des acteurs internationaux impliqués est longue. Mais la mention dans cette dernière d’Israël, aurait de quoi surprendre à première vue : que vient faire l’Etat hébreu, et plus précisément ses armes, au cœur du Caucase dans un espace post-soviétique lui étant par ailleurs assez étranger ? La proximité géographique de l’Iran y est pour beaucoup. Les intérêts économiques autant que les considérations énergétiques ne sont pas non plus à négliger, dans une coopération fructueuse depuis plusieurs décennies.
Ceux qui disent que l’Union européenne est partiale ont raison. Elle a tous les droits et toutes les raisons de l’être. Face à la Turquie, l’Europe ne doit pas se poser comme arbitre, elle est pleinement engagée dans la partie et doit agir en conséquence.
Le samedi 24 octobre, le pape François a reçu le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez et sa délégation, lors d’une audience publique qui a duré environ quarante minutes. Il est important de rappeler que la dernière fois que le Vatican a rencontré un représentant de l’État espagnol, c’était en 2013, lors d’une rencontre privée et sans particulière relevance avec l’ancien dirigeant conservateur Mariano Rajoy. Cette fois-ci, les choses ont été différentes compte tenu du contexte européen particulier.