Amériques

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Il est probable que les principales initiatives économiques et commerciales en place, ainsi que les plans d’aide humanitaire et d’aide au développement, resteront inchangés. Après le désintérêt de l’administration Trump, le continent bénéficiera de l’adhésion renouvelée de Washington aux principes du multilatéralisme. La promotion des pratiques démocratiques et du respect des droits de l’homme sera une priorité de la diplomatie américaine.

Tout au long des quatre années de son administration, Donald J. Trump n’a cessé d’humilier et d’attaquer l’État administratif, affaiblissant et contestant ainsi sa fonction et sa large autorité  ; d’où la nécessité de réformer les limites de la bureaucratie fédérale pour l’administration Biden de 2021. Pour approfondir cette analyse, Le Grand Continent s’est entretenu avec Jon D. Michaels, constitutionnaliste de la faculté de droit de l’UCLA.

Le 21 novembre 2020, l’image du Parlement guatémaltèque en flammes a marqué l’opinion internationale. Qu’est-ce qui a conduit à cet événement  ? Ce n’est pas seulement l’approbation de la récente loi budgétaire générale des ressources et des dépenses 2021. Cette loi n’est que la goutte qui a fait déborder le vase après des années d’inégalités, d’insécurité et de corruption au Guatemala.

La force privée est devenu un véritable marché. Personne ne sait combien de milliards de dollars circulent sur ce marché illégal. Depuis le début du siècle, l’activité des mercenaires a joué un rôle majeur en Afghanistan, en Irak, au Yémen, au Nigeria, en Ukraine, en Syrie et en Libye – plus récemment dans les combats du Haut-Karabakh. L’État moderne, qui, depuis 1648, se définissait par le monopole de la force, a changé sans que personne ne s’en rende compte.

Le Grand Continent s’est entretenu avec l’acteur mexicain Alfonso Herrera, que l’on retrouve notamment dans les séries Netflix Sense8 et La Reine du Sud, à l’occasion de la sortie de son nouveau film, El baile de los 41, et de sa récente nomination en tant qu’ambassadeur de bonne volonté du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Acteur engagé aux multiples facettes, Alfonso Herrera n’hésite pas à prendre position dans une société mexicaine particulièrement touchée par la crise sanitaire du Covid-19.