Amériques

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De quoi 2019 a-t-il été le nom  ? Cette semaine nous nous tournons avec une série d’analyse brèves vers l’année qui vient de s’achever, pour comprendre les signaux faibles qui l’ont caractérisé. L’embrasement des sociétés dans plusieurs pays de l’Amérique latine laisse présager d’une recomposition profonde des scènes politiques nationale et régionale.

De quoi 2019 a-t-il été le nom  ? Cette semaine nous nous tournons avec une série d’analyse brèves vers l’année qui vient de s’achever. Mercredi 23 janvier, le député Juan Guaidó, chef du Parlement, s’auto-proclame président par intérim du Venezuela, en contestant la légitimité du second mandat de Nicolas Maduro.

Jeudi 12 décembre, la chambre des représentants américaine a voté des sanctions contre Nord Stream II, deuxième gazoduc devant relier la Russie et l’Allemagne. Alors que la plupart des obstacles ont été levés, ces sanctions pourraient-elles sonner le glas du projet, avant même sa mise en service  ? Quelles sont les implications plus larges pour la politique énergétique européenne  ?

En sanctionnant de nouvelles entreprises chinoises comme elle l’avait fait avec Huawei, l’administration américaine escalade de nouveau la guerre froide technologique avec Pékin. Cette confrontation, qui s’installe désormais de manière durable dans les relations transpacifiques, est la matérialisation la plus flagrante du découplage progressif entre les deux géants, avec des impacts structurels et profonds sur le paysage technologique mondial.

Ernesto Samper

Président de la Colombie entre 1994 et 1998, Secrétaire Général de l’UNASUR entre 2014 et 2017, membre du Parti Libéral de Colombie et aujourd’hui membre du Grupo de Puebla réunissant des personnalités de la gauche progressiste, Ernesto Samper s’entretient avec nous autour de la question de l’intégration régionale et nous livre sa vision sur les tourments que traversent aujourd’hui son pays.