Ce soir (nuit en Europe), jeudi 22 octobre, Trump et Biden se livreront au dernier débat de la présidentielle américaine, à Nashville, avant la grande échéance du mardi 3 novembre.
Ce soir (nuit en Europe), jeudi 22 octobre, Trump et Biden se livreront au dernier débat de la présidentielle américaine, à Nashville, avant la grande échéance du mardi 3 novembre.
Hier s’est tenu le premier tour des élections générales boliviennes, pour élire le président, le vice-président, les membres de la Chambre des députés et les membres du Sénat.
François Hartog a lu le dernier Christopher Clark. Au programme : une micro-histoire des régimes d’historicité.
Presque un an après le déclenchement de la crise politique en 2019, ayant démontré la fragilité institutionnelle de la Bolivie et la tentation du retour militaire en Amérique latine, aujourd’hui se tient le premier tour des élections générales boliviennes, pour élire le président, le vice-président, les membres de la Chambre des députés et les membres du Sénat.
À la veille d’une élection cruciale et bientôt un an après la démission d’Evo Morales, l’exemple bolivien demeure un cas d’école des effets de la fragilité institutionnelle. Pour comprendre ce qui pourra découler des élections et dans un pays où le passé joue un rôle central en politique, il faut revenir plusieurs années en arrière.
Biden et Trump, qui devaient débattre une deuxième fois ce soir, ne se rencontreront finalement pas.
Alors qu’il édite les textes de Clemenceau sur l’Amérique chez Passés Composés, l’historien Patrick Weil nous livre dans un entretien les clefs de lecture pour comprendre ce que le Tigre a retenu de son apprentissage américain.
Dans une lettre au Vatican, le président mexicain AMLO demande au pape François des excuses de la part de l’Église pour l’oppression des peuples autochtones. Comment interpréter une telle demande ?
D’année en année, aux États-Unis, le jour de Christophe Colomb (Columbus Day), célébré le 12 octobre, s’impose de façon de plus en plus importante au centre des débats. De plus en plus de villes des États-Unis choisissent de célébrer la Journée des peuples indigènes comme alternative – ou en plus – de la journée destinée à honorer les voyages de Christophe Colomb.
Les coups d’État contre les gouvernements populistes, au-delà des déficits démocratiques de ces derniers, tendent à aggraver l’effet de polarisation et n’en peineront pas moins à construire de meilleures démocraties. À moins d’une semaine des élections en Bolivie, les convulsions latino-américaines montrent les limites de la capacité des institutions démocratiques à canaliser le conflit politique et le risque de la tentation militaire.