Élections espagnoles

« Notre ligne rouge sera la Constitution », une conversation avec Cristina Narbona

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La Catalogne est de nouveau au centre du jeu

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Une question constitutionnelle pourrait peut-être entraver les négociations entre Pedro Sánchez et les indépendantistes. Au-delà de l’alliance de gouvernement, elle soulève des problèmes plus profonds et plus structurants pour le Royaume d’Espagne. Pour le constitutionnaliste Josu de Miguel Bárcena, qui a déjà pris parti publiquement contre l’indépendance de la Catalogne, ils demeureront un facteur de tensions tant que la question ne sera pas tranchée politiquement.

La leçon principale de l’élection du 23 juillet est de plus en plus claire  : la force structurante du clivage gauche/droite et celle des nationalismes périphériques expliquent la grande stabilité des rapports de forces. Pour comprendre pourquoi la stratégie de Sanchez a fonctionné, Jean-Yves Dormagen part d’un sondage exclusif réalisé le jour du vote par Cluster17, reconnu comme l’un des sondeurs les plus en vue durant cette élection.

Le Partido popular (PP) s’est-il converti à l’anti-politique  ? Les débats pour remporter le scrutin du 23 juillet, qui prennent fin aujourd’hui, ont été marqués par une violence inouïe dans les termes. À la veille du week-end électoral, l’ambassadeur espagnol à l’OCDE et architecte de la politique économique de Sanchez prend position pour s’en inquiéter.

Au miroir des nationalistes européens. Alors que le continent entier observe la croissance de Vox, Giorgia Meloni suit la situation très attentivement  : si ses alliés espagnols devaient prendre une place décisive au gouvernement, sa position continentale serait renforcée. Mais Vox et Fratelli d’Italia s’entendent-ils sur tout  ? Une revue en dix points de leurs accords et désaccords.