François Hublet


La candidate désignée par le Conseil pour briguer la présidence de la Commission est une figure essentielle de la vie politique allemande. Tantôt consensuelle, tantôt impopulaire, la ministre de la Défense d’Angela Merkel devra réunir au Parlement, autour de sa candidature, une «  Très grande coalition  » européenne. C’est en Allemagne que sa nomination divise le plus.

Plus d’un chef d’État et de gouvernement verrait d’un bon œil une candidature d’Angela Merkel à la tête de la Conseil et de la Commission. Toutefois, la chancelière allemande dément toute intention d’occuper un quelconque mandat européen. Retour sur la rumeur actuellement la plus alléchante dans la bulle bruxelloise.

Viktor Orbán et son parti néonationaliste FIDESZ, suspendus du Parti populaire européen, semblaient prêts à le quitter pour rejoindre l’une des formations eurosceptiques au Parlement européen. Confronté à la difficulté de s’imposer à l’échelle continentale, le premier ministre hongrois semble faire volte-face.