Ce 11 juillet marque la 83ᵉ commémoration du « dimanche sanglant » de Volhynie, point culminant d’un massacre de 1943 que la Pologne qualifie de génocide, mais que Kiev refuse toujours de reconnaître comme tel. Le Premier ministre, Donald Tusk, a profité de l’occasion pour appeler à la vérité historique, tout en plaidant pour l’apaisement des relations avec l’Ukraine, après une séquence diplomatique tendue.