Le parti social-démocrate (SPD) et son partenaire de coalition chrétien-démocrate (CDU) proclament leur aggiornamento sur des mesures emblématiques, la libéralisation du marché du travail et la politique des réfugiés, dans un contexte de campagne électorale sans merci dans les Länder de l’Ouest.
Les crispations européennes autour du projet germano-russe de pipeline dans la mer Baltique révèlent à la fois la fragilité du lien franco-allemand et une isolation croissante d’Angela Merkel en politique étrangère.
La publication le 29 janvier dernier du rapport annuel 2018 sur l’état des forces armées allemandes confirme la persistance des carences humaines, matérielles et administratives de la Bundeswehr, mais aussi l’amorce de changements.
Le rejet catégorique par le ministre des Transports allemand, le 21 janvier, d’une limitation de vitesse sur les autoroutes et la controverse scientifique autour de la nocivité des émissions d’oxyde d’azote par les véhicules rappellent que l’automobile en Allemagne reste un sujet très politique.
Le parti de droite populiste allemand, par ailleurs empêtré dans une affaire de financement illégal, fera l’objet d’une évaluation approfondie par le renseignement intérieur à titre provisoire à cause des paroles et actions de sa branche la plus extrémiste.
Un mois après la fermeture en grande pompe de la dernière mine de charbon en Allemagne, le pays a atteint pour la première fois un taux de 40 % d’énergies renouvelables dans son mix électrique.
Annegret Kramp-Karrenbauer, favorite pour la succession d’Angela Merkel à la tête de la CDU, s’est imposée sur le fil au second tour grâce à 51 pour cent des délégués. Cette victoire serrée confirme la stratégie de la chancelière, mais ne lève pas les doutes sur la transition à venir.
La campagne électorale pour le poste de président de l’Union chrétienne démocrate (CDU) oblige les candidats à se définir et à se démarquer sur des questions existentielles en Allemagne.
L’Allemagne est considérée par les États-Unis de Donald Trump comme un allié insincère, voire hostile. Cependant, les grandes entreprises allemandes ont plutôt financé les candidats républicains durant la campagne des Midterms.
Après une nouvelle déconvenue électorale, la chancelière allemande a annoncé qu’elle cèdera en décembre la direction du parti chrétien-démocrate et quittera la politique en 2021. Une solution inédite pour régler dans la dignité sa propre succession, ce que ses prédécesseurs n’ont pas réussi à accomplir. Mais le processus de transition envisagé reste très incertain.