Clémence Pèlegrin


Après une visite en Espagne la semaine dernière, le président chinois Xi Jinping est arrivé à Lisbonne mardi 4 décembre, où il a rencontré son homologue portugais pour discuter de nouveaux accords de coopération économique. L’entrée d’investisseurs chinois au capital d’entreprises portugaises stratégiques, conséquence de la crise économique de 2008, suscite l’inquiétude de plusieurs États européens.

Alors que dans moins d’une semaine s’ouvrira la COP24 en Pologne, où les objectifs internationaux en matière de lutte contre le réchauffement climatique seront débattus et probablement rehaussés, le gouvernement bulgare a mis son veto à une augmentation de ses engagements en la matière, défendant son industrie du charbon dont elle dépend encore largement.

Lundi 29 octobre, l’entreprise publique algérienne Sonatrach a signé avec les groupes français Total et italien ENI des accords autorisant l’exploration des ressources pétrolières et gazières au large des côtes algériennes. Cet accord confirme l’espoir des parties prenantes de découvrir des champs d’hydrocarbures aussi abondants que ceux découvertes depuis dix ans en Méditerranée orientale.

Quelques jours après la publication du dernier rapport du Groupement d’experts intergouvernemental sur le climat (GIEC), le charbon est de nouveau pointé du doigt pour le CO2 qu’il émet. Cependant, abondant et encore peu cher, il est largement répandu dans les pays les plus énergivores.

Un rapport du MIT a rouvert le débat sur la nécessité de réintroduire le nucléaire dans les mix énergétiques nationaux. Alors que l’Allemagne a acté le remplacement du nucléaire par d’autres énergies plus ou moins polluantes, le Japon a récemment annoncé faire marche arrière et redémarrer plusieurs réacteurs. Le nucléaire serait-il de nouveau fréquentable dans le monde énergétique  ?