Alors que dans moins d’une semaine s’ouvrira la COP24 en Pologne, où les objectifs internationaux en matière de lutte contre le réchauffement climatique seront débattus et probablement rehaussés, le gouvernement bulgare a mis son veto à une augmentation de ses engagements en la matière, défendant son industrie du charbon dont elle dépend encore largement.
Lundi 29 octobre, l’entreprise publique algérienne Sonatrach a signé avec les groupes français Total et italien ENI des accords autorisant l’exploration des ressources pétrolières et gazières au large des côtes algériennes. Cet accord confirme l’espoir des parties prenantes de découvrir des champs d’hydrocarbures aussi abondants que ceux découvertes depuis dix ans en Méditerranée orientale.
Quelques jours après la publication du dernier rapport du Groupement d’experts intergouvernemental sur le climat (GIEC), le charbon est de nouveau pointé du doigt pour le CO2 qu’il émet. Cependant, abondant et encore peu cher, il est largement répandu dans les pays les plus énergivores.
Une étude économique publiée en août par le Middle East Institute montre comment Oman, à l’instar des autres pays du Golfe, intensifie ses efforts d’investissements en prévision de l’après-pétrole, plus particulièrement dans le secteur du transport maritime.
Un rapport du MIT a rouvert le débat sur la nécessité de réintroduire le nucléaire dans les mix énergétiques nationaux. Alors que l’Allemagne a acté le remplacement du nucléaire par d’autres énergies plus ou moins polluantes, le Japon a récemment annoncé faire marche arrière et redémarrer plusieurs réacteurs. Le nucléaire serait-il de nouveau fréquentable dans le monde énergétique ?
Alors que la Chine investit plusieurs milliards de dollars dans la nouvelle route de la soie, visant à recréer un réseau commercial et industriel sur le modèle de la route de la soie antique, l’énergie semble occuper un rôle fondamental dans la conception générale de la stratégie extérieure chinoise.
À rebours de la politique climatosceptique du Président Trump aux États-Unis, la Chine s’impose comme le premier investisseur au monde dans la transition énergétique. L’occasion pour la deuxième puissance mondiale de se tailler une réputation eco-friendly et d’accroître son influence financière en Europe.
Après l’annonce de la réinstauration des sanctions américaines sur les exportations de pétrole iranien, qui aura lieu en novembre, le marché du pétrole a donné des signes d’inquiétude quant aux prochaines fluctuations du prix du baril. Les États-Unis pourraient en profiter.
Les phénomènes environnementaux extrêmes, de plus en plus fréquents dans le monde, montrent les effets négatifs sur la longue période du réchauffement climatique. Une vraie solution ne pourrait pas venir seulement de la transition écologique, mais elle remettrait en question la durabilité du modèle de civilisation dominant.