Les opinions exprimées dans le présent article n’engagent que leur auteur.

Le complexe commercial, hôtelier et de loisirs, qui doit être construit dans le triangle de Gonesse, entre les aéroports de Roissy et du Bourget, suscite l’enthousiasme autant que l’ire de l’opinion publique, locale comme nationale. 

Le projet EuropaCity est porté par la société Alliages et Territoires, détenue par le groupe Immochan (filiale immobilière du groupe Auchan, renommée Ceetrus en 2018 et propriété de la famille Mulliez) et son partenaire chinois, Wanda Group. Il doit occuper une surface d’environ 80 hectares, sur les 280 hectares au total que compte la zone d’aménagement concerté (ZAC) du Triangle de Gonesse, vaste surface aujourd’hui essentiellement agricole, l’une des dernières dans le nord-est de l’Île-de-France, et qui concentre beaucoup d’espoirs de la part de la puissance publique pour son potentiel économique. 

Trois ans après sa création par arrêté préfectoral, la ZAC a déjà subi de nombreux soubresauts administratifs : sa création a été annulée par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise en mars 2018 suite aux recours déposés par des associations opposées à l’aménagement de la zone, au motif que les études d’impact menées jusqu’alors étaient insuffisantes, motif conforme aux préconisations du rapporteur public. En mars 2019, le plan d’aménagement urbain (PLU) de la ville de Gonesse a également été annulé par le même tribunal, annulant par là même la capacité pour la collectivité de rendre la zone constructible. Dernière péripétie juridique en date, en juillet 2019, la cour administrative d’appel de Versailles a néanmoins validé la création de la ZAC. 

À l’instar d’autres grands projets d’infrastructure en France, EuropaCity fait l’objet d’un combat sans relâche entre deux camps irrémédiablement opposés, parfois le fruit d’alliances de circonstances que la perspective du projet a suffi à rapprocher. D’une part, les associations locales, comme le Collectif pour le Triangle de Gonesse, des militants écologistes, des conservateurs de tous horizons et de toutes écoles, des anticapitalistes ; de l’autre, les défenseurs du développement économique local, du « désenclavement » du territoire, les investisseurs, architectes, développeurs, les collectivités locales et élus du Val-d’Oise pour qui EuropaCity a la vertu d’être un horizon, le seul depuis longtemps, et pas des moins ambitieux. 

À tous égards, EuropaCity est un projet gargantuesque, destiné à satisfaire les désirs et à anticiper les aspirations des Franciliens, mais aussi d’une clientèle touristique française et internationale. Mais au-delà de ses caractéristiques formelles, il est avant tout conçu et revendiqué comme participant d’une nouvelle forme d’urbanité, comme une réinvention du rapport à la ville.

Clémence Pèlegrin

EuropaCity est bel et bien une sorte de nœud gordien qui oppose deux conceptions du progrès et du développement. C’est en effet un projet architectural ambitieux, et à plusieurs égards proprement gigantesque : 230 000 m2 de boutiques, distribuées au rez-de-chaussée des différents bâtiments du complexe ; 50 000 m2 d’espace dédié à la « culture », avec une halle d’exposition, un centre dédié au cinéma, un cirque contemporain, une résidence de créateurs et une salle de spectacle ; une ferme urbaine de 7 hectares, dotée de son propre système de compostage des déchets induits par l’exploitation, et dont les fruits et les légumes cultivés seront servis dans les restaurants du site ; plusieurs hôtels, du 3 étoiles au 5 étoiles, pour un total de 2 000 chambres ; il était même question, avant la révision du plan directeur en 2017, d’une piste de ski artificielle – projet que la société a préféré abandonner devant le scandale farouche que l’annonce avait suscité. L’intégralité de ces installations sera accessible depuis la gare de Gonesse de la ligne 17 du Grand Paris Express, prévue pour 2027, et qui doit relier EuropaCity à Paris en 24 minutes et à Roissy-Charles de Gaulle en 7 minutes. À tous égards, EuropaCity est un projet gargantuesque, destiné à satisfaire les désirs et à anticiper les aspirations des Franciliens, mais aussi d’une clientèle touristique française et internationale. Par sa nature – un espace mêlant commerce, loisirs et hôtellerie – son envergure – le plus grand centre commercial de France, le Carré Sénart, ne compte que 140 000 m2 de surface commerciale – et son ambition, EuropaCity est un projet sans égal aujourd’hui en Europe. Mais au-delà de ses caractéristiques formelles, il est avant tout conçu et revendiqué comme participant d’une nouvelle forme d’urbanité, comme une réinvention du rapport à la ville. 

EuropaCity, un projet qui repousse les limites du gigantisme commercial moderne

EuropaCity s’inscrit dans une longue lignée de sophistications des espaces de chalandise, qui naît avec les premières galeries marchandes européennes du XIXe siècle. En France, les centres commerciaux tels qu’ils se sont multipliés jusqu’à aujourd’hui suivent toujours la même structure, sur le modèle américain des années 1920, à laquelle tel ou tel promoteur sait apporter une forme d’inédit – un hypermarché autour duquel sont agglomérés d’autres boutiques, restaurants et services, dont l’activité complète celle de l’hypermarché et permet de profiter de l’attractivité générée par ce dernier – à travers ses grands espaces de stationnement, la grande variété et le choix de produits proposés, inégalable dans les centres villes, son confort et sa praticité – pour soutenir l’activité des boutiques dans son orbite, dans un cycle vertueux de commodité et de concentration géographique de la satisfaction des besoins des consommateurs. Le premier exemple du genre en France est celui d’Englos, près de Lille, ouvert en 1969 par la famille Mulliez. Cinquante ans tout juste après l’ouverture du premier centre commercial de France, la même famille Mulliez veut, à travers EuropaCity, répondre aux aspirations de son époque, comme elle l’a fait naguère à Englos – plus encore, elle veut anticiper et forger les aspirations des consommateurs de ces trente prochaines années.

La grande galerie souterraine du Forum des Halles, 1985

EuropaCity renouvelle à son tour l’ambition déjà ancienne d’imiter et de reconstruire des villes en périphérie et à l’extérieur des villes, à l’instar des premiers centres commerciaux comme Englos. Cette démarche se distingue d’autres projets de centres commerciaux emblématiques de la seconde moitié du XXe siècle, à commencer par le Forum des Halles, créé sur le site de l’ancien marché éponyme, que le Premier ministre Michel Debré avait décidé de déménager à Rungis en 1960. Après la destruction des halles Baltard et dix ans de béance, une première partie du nouveau Forum est inaugurée en 1979, au-dessus du principal nœud de transports publics de la capitale et de la région. Sur trois niveaux, entre la gare de RER et la surface, une ville souterraine est ainsi creusée, accueillant des espaces commerciaux, de loisirs et culturels sur près de 70 000 m2, reliés entre eux et à la ville par un ensemble de voies et portes nouvelles. Le « ventre » des Halles absorbe et régurgite 48 millions de visiteurs annuels, et plus de 750 000 passagers par jour ; tantôt usagers des transports, tantôt clients du Forum, puisque la galerie marchande est un passage obligé vers la gare de RER – la confusion demeure entre les deux statuts. La cession, en 2010 par la mairie de Paris, de ces étages entre la gare de RER et la surface, à Unibail, exploitant depuis 1976, achève de semer la confusion entre le Forum commercial et la gare de Châtelet-Les Halles1.

Les “Parapluies” des Halles de l’architecte Jean Willerval, inaugurés en 1983

Selon l’urbaniste Françoise Fromonot, « le fait qu’un espace privé doive être traversé pour aller d’une gare publique à un sol public » pose un problème dans le rapport à la ville2. EuropaCity ne devrait pas déroger à ce questionnement. En effet, la future gare de Gonesse, implantée à l’entrée du centre commercial, mais à plus d’1,5 km du centre-ville de Gonesse, ferait pénétrer quasi instantanément dans le périmètre direct d’EuropaCity, plus précisément dans le « parc créatif », accessible gratuitement et ouvert 20h/24.

La future gare de Gonesse, implantée à l’entrée du centre commercial, mais à plus d’1,5 km du centre-ville de Gonesse, ferait pénétrer quasi instantanément dans le périmètre direct d’EuropaCity, plus précisément dans le « parc créatif », accessible gratuitement et ouvert 20h/24.

Clémence Pèlegrin

Le plan directeur initial, présenté par le cabinet d’architectes de Bjarke Ingels, prévoyait la construction d’un unique bâtiment en forme d’anneau au milieu de la parcelle. Devant l’accueil mitigé de l’opinion, et la comparaison anxiogène du futur site avec une soucoupe volante posée en pleine campagne, un nouveau concours d’architecture a été lancé en juillet 2017, pour dessiner ce qui doit davantage s’apparenter à un quartier qu’à un centre commercial, catégorisation dont EuropaCity cherche à s’éloigner, beaucoup par la paraphrase. Plus de trente cabinets d’architectes ont donc présenté des propositions relatives aux huit bâtiments emblématiques du futur « écosystème urbain » à la commission composée de Bjarke Ingels Group (BIG), la ville de Gonesse et de Grand Paris Aménagement : centre de congrès, parc aquatique, cirque contemporain, salle de concerts, etc. Les commerces, au lieu d’être concentrés dans une seule et même structure, sont disséminées au rez-de-chaussée des différents bâtiments. Outre les constructions à usage bien défini – salle de concert, halle d’expositions – dont la description laisse néanmoins entendre qu’elles sont conçues dans une optique « participative » et « évolutive », la nature commerciale d’EuropaCity accompagne donc la promenade, de part et d’autre du parc ouvert au public, et d’opportunité de loisir en opportunité de dépaysement.

Vue d’ensemble du projet EuropaCity

En somme, EuropaCity diffère fondamentalement du Forum des Halles pour des raisons d’abord spatiales : les Halles, noeud historique de l’économie marchande parisienne, se sont doublées de la plus grande gare souterraine d’Europe et de l’un des centres commerciaux les plus visités de France, le tout dans une configuration particulièrement contrainte. Le super centre commercial enterré profite du flux quasi ininterrompu de passagers quotidiens, qui eux-mêmes se saisissent de la concentration de biens et services du Forum. La même logique s’applique aux 4 Temps, à la Défense ; inauguré en 1981, dont le succès s’appuie aussi sur la concentration d’employés du quartier d’affaires et sur les usagers de la gare de la Défense. Le développement du Grand Paris et la transformation du réseau de transports publics francilien ne devraient pas tarir le flux d’usagers-clients qui traversent quotidiennement le Forum. EuropaCity, parce qu’il entend urbaniser le triangle de Gonesse, un no man’s land aujourd’hui non constructible et enclavé entre un aéroport international et une capitale européenne, parce qu’il entend réaliser un potentiel économique dans un territoire aujourd’hui « délaissé » par la puissance publique, parce qu’il entend à la fois répondre à une demande supposée et anticiper les mutations sociétales qui, elles-mêmes, engendrent des modes de consommation présumés nouveaux, se distingue fondamentalement de toute initiative précédente.

Plus qu’une zone de chalandise, un hyper-lieu pour l’Europe mondialisée

EuropaCity prouve donc par l’exemple l’influence croissante qu’exercent les maîtrises d’ouvrage privées sur l’aménagement urbain. Unique raison à l’implantation d’une gare du Grand Paris Express dans le Val d’Oise, le projet participe, par son emprise au sol et par sa concentration inédite de commerces et de services, à profondément modeler son environnement, en se substituant à la puissance publique. Les investisseurs et le maître d’ouvrage ne se contentent pas de construire, ils expriment et portent des valeurs – inclusivité, sociabilité, etc. – les matérialisent, comme les architectes en ont toujours eu l’ambition, avec plus ou moins de succès, et créent l’illusion d’un espace urbain, public, mais à vocation commerciale. Mais si EuropaCity n’est pas tout à fait un centre commercial, il n’est pas tout à fait une ville non plus : on n’y vivra pas. Une ville fréquentée 20h/24, sans autres habitants que les chalands le jour, les clients des hôtels la nuit, et les quelques prestataires de sécurité privée ne peut pas tout à fait être appelée une ville – encore moins européenne.

Franklin Azzi Architecture

« Sur un socle ouvert et transparent faisant face au parc, nous avons imaginé un bâtiment sous forme de topographie, habillé d’une grande cape verte figurant un grand paysage de montagne à arpenter. Les façades se camouflent dans une nature dense offrant calme et intimité à chacune des chambres de l’hôtel. Les toitures deviennent des territoires à conquérir : promenades sur les lignes de crête, espaces verts dédiés à la détente, points culminants devenant des belvédères offerts à tous. »3

Les investisseurs et le maître d’ouvrage ne se contentent pas de construire, ils expriment et portent des valeurs – inclusivité, sociabilité, etc. – les matérialisent, comme les architectes en ont toujours eu l’ambition, avec plus ou moins de succès, et créent l’illusion d’un espace urbain, public, mais à vocation commerciale.

Clémence Pèlegrin

EuropaCity projette d’accueillir, à terme, 31 millions de visiteurs par an, dont 6 millions de touristes français et étrangers. Si son succès économique doit s’épanouir grâce à une localisation avantageuse, c’est aussi possiblement grâce à la création « d’expériences client » sans cesse renouvelées et en avance sur les attentes actuelles : personnalisation du service, offres commerciales ciblées, événements marketing, participation active du client aux manifestations organisées4… À l’heure où la distribution cherche à se renouveler pour maintenir la génération de croissance et de bénéfices, l’attraction et la rétention des clients doit se parer de nouvelles méthodes que la révolution numérique permet de démultiplier. Si EuropaCity témoigne d’une telle inventivité, c’est parce que ses concepteurs sont animés d’un rêve que beaucoup de centre-bourgs partagent depuis plusieurs années : le renforcement du lien social. En parlant d’espace « inclusif » et « désirable », EuropaCity veut convaincre les Franciliens des prochaines décennies de sortir de chez eux pour « vivre des choses avec d’autres gens »5, alors qu’ils bénéficient déjà grâce à Internet et des smartphones de l’offre culturelle, sociale et de loisirs la plus importante, contre laquelle aucun comité des fêtes ne pourrait lutter. C’est ainsi que l’exprime Benoît Chang, directeur général d’EuropaCity : « Aujourd’hui nous switchons sans aucune difficulté de la culture aux loisirs, à l’éducation, aux commerces depuis notre smartphone. Un lieu physique doit être capable de produire cette même diversité d’offres. »6

La notion d’hyper-lieu a été développée par le géographe Michel Lussault dans un ouvrage de 2017, en réponse à la notion de non lieu, ces espaces créés par la mondialisation, standardisés et uniformes, participant de l’absence d’identité de nombreux lieux fonctionnels comme les aéroports et les centres commerciaux.

Clémence Pèlegrin

Aussi, par son ambition, par ses dimensions et par sa concentration d’une variété inédite de biens et services proposés, le futur site d’EuropaCity s’apparente davantage à un hyper-lieu qu’à un centre commercial classique tel qu’hérité du modèle des années 1960. La notion d’hyper-lieu a été développée par le géographe Michel Lussault dans un ouvrage de 20177, en réponse à la notion de non lieu8, ces espaces créés par la mondialisation, standardisés et uniformes, participant de l’absence d’identité de nombreux lieux fonctionnels comme les aéroports et les centres commerciaux. La définition que propose Lussault passe par cinq caractéristiques essentielles :

  • l’intensité des interactions qui s’y déroulent,
  • « l’hyperspatialité », c’est-à-dire la multiplication à l’infini des connexions, physiques et numériques, possibles en un seul et même lieu, phénomène découlant directement des télécommunications et de leur potentiel de diffusion de contenu à une infinité de correspondants ;
  • « l’hyperscalarité », c’est-à-dire la concomitance des échelles locale, nationale, internationale ;
  • la « dimension expérientielle », comme présentée plus haut, à travers la sollicitation des émotions dans le divertissement, la culture et la consommation ;
  • « l’affinité », ou la capacité permise par le lieu en question de vivre collectivement une même expérience, sorte de génération spontanée de lien social.
Le projet BW Galerija, à Belgrade

Le récit que les concepteurs d’EuropaCity mettent en avant, dans leurs interventions médiatiques comme dans les brochures de présentation du projet, témoignent d’une certaine volonté de créer consciemment un hyper-lieu, et de le construire collectivement, dans un objectif de sécurisation de l’acceptabilité locale du projet. Alors que de nombreux projets d’infrastructure font face à une opposition sociale affirmée et plurielle, le souvenir récent de l’abandon de l’aéroport Notre-Dame des Landes pousse les développeurs à asseoir le plus possible la légitimité de leurs projets, souvent au-delà des exigences réglementaires existantes, comme la saisie par la Commission nationale du débat public des grands projets d’aménagement et d’infrastructure9 : « C’est pourquoi, la construction d’EuropaCity s’élabore dans le cadre d’un partenariat étroit avec tous ces acteurs institutionnels et s’inscrit dans leurs enjeux : améliorer le cadre de vie des habitants, corriger les inégalités territoriales, construire une ville durable et accroître l’attractivité internationale du grand pôle urbain de Paris. »10

Cinquante ans après les premiers « grands ensembles », qui déjà promettaient de faire retourner « la ville dans la nature », EuropaCity sera-t-il, demain, l’avenir de l’espace social réconcilié ?

Clémence Pèlegrin

Sa première vertu serait de recréer ce même lien social, dont l’opinion publique regrette souvent l’érosion11. Le projet EuropaCity, qui fait depuis près de dix ans l’objet de nombreuses controverses, propose en définitive une solution au problème de la « fracture sociale », au coeur du discours politique depuis presque trente ans. Aussi Benoît Chang le revendique-t-il dans une tribune publiée dans Libération en décembre 2017 : « EuropaCity sera un nouveau quartier de Gonesse. Or, le Triangle de Gonesse n’est pas l’Eldorado que certains opposants à EuropaCity veulent dépeindre. Aujourd’hui, c’est une périphérie, comme la France a su en fabriquer beaucoup, à la marge des activités, des équipements, des intégrations sociales, à l’écart du développement humain et économique, ainsi que des innovations culturelles et environnementales. »12

Outre les interrogations légitimes sur la vertu écologique du projet, sur sa promesse de développement économique et sur son ancrage territorial, se pose la question de la pérennité urbanistique. Cinquante ans après les premiers « grands ensembles », qui déjà promettaient de faire retourner « la ville dans la nature », EuropaCity sera-t-il, demain, l’avenir de l’espace social réconcilié ?

Sources
  1. BAVEREL P., “Paris : un livre dénonce la vente du Forum des Halles à Unibail”, Le Parisien, 06/03/2019
  2. « L’urbanisme est-il un sport de combat ? » La Grande Table, diffusée le 5 mars 2019, France Culture ; La Comédie des Halles. Intrigue, mise en scène, La fabrique, 2019
  3. http://www.franklinazzi.fr/actualites/franklin-azzi-architecture-laureat-du-concours-europacity-pour-un-hotel-design-et-un-centre-culturel-pour-enfants#0
  4. “Une offre culturelle ouverte, vivante et participative”, Construisons EuropaCity
  5. “David Lebon : « Europacity est un concept unique au monde »”, Francetvinfo, 21/02/2019
  6. « Benoît Chang (EuropaCity) : « Nous voulons réinventer le commerce » », Francetvinfo, 12/12/2017
  7. LUSSAULT M., Hyper-lieux – Les nouvelles géographies de la mondialisation, Le Seuil, 2017
  8. “Non lieux et hyper lieux”, Géoconfluences, Ecole Normale Supérieure de Lyon, novembre 2017
  9. « La Commission nationale du débat public (CNDP) est une autorité administrative indépendante dont la mission est d’informer les citoyens et de faire en sorte que leur point de vue soit pris en compte : « Vous donner la parole et la faire entendre ». Dès la conception d’une décision ou d’un projet, le point de vue des citoyens, des usagers, des riverains, du grand public en général, est indispensable pour éclairer le décideur : une décision mieux partagée est une décision plus légitime. (…) La loi impose que la CNDP soit saisie des plus grands projets d’aménagement et d’infrastructure, ainsi que des politiques publiques. Ce sont donc des projets structurants pour le pays tels que le programmation pluriannuelle de l’énergie, le plan national de gestion des matières et déchets radioactifs, mais également le projet de mine d’or en Guyane ou le projet d’extension de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle. https://www.debatpublic.fr/son-role
  10. http://www.construisons-europacity.com/fr/europacity-le-projet
  11. « Enquête sur le lien social et la proximité », CSA Research pour FDJ, novembre 2014
  12. CHANG B., « EuropaCity : sortir de l’hypocrisie et de la caricature », Libération, 08/12/2017