Giovanni Collot


La catastrophe de Gênes a conduit le gouvernement italien à blâmer l’Union. Mais ces accusations ne sont pas fondées : alors que la responsabilité première de la gestion du réseau routier incombe aux États membres, Bruxelles a soutenu l’augmentation des investissements dans la construction et l’entretien des infrastructures. Pour savoir qui est vraiment responsable, l’Italie devrait se regarder dans le miroir.

Le récent débat sur la nécessité de se doter de la bombe atomique est le dernier signe en date de l’inconfort croissant qui frappe l’identité allemande. Ce malaise est renforcé par les déclarations agressives de Trump. L’avenir du jeu européen dépendra en grande partie de la manière dont Berlin réussira à sortir de cette crise.