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Le parti Vert belge, depuis son succès aux élections de 2019, dispose de sièges au niveau régional, fédéral et européen. Alors que les prochaines échéances se trouvent en 2024, le parti est en quête de crédibilité sur des thématiques qui incombent traditionnellement à d’autres formations politiques. S’inspirant de ce que les partis écologistes proposent en Allemagne et en France, le parti Ecolo considère le changement climatique comme une question géopolitique fondamentale, dont l’échelle pertinente est l’Europe.

Selon le journaliste à qui le président du Conseil italien a accordé son seul entretien à la suite de la chute de Kaboul, Mario Draghi a profité du chaos laissé par le retrait américain d’Afghanistan pour tenter d’appeler l’Europe, et plus généralement l’Occident, à assumer son rôle central sur la scène diplomatique.

Le mois dernier le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, s’est rendu en Californie pour y rencontrer des dirigeants de grandes entreprises technologiques américaines. Après avoir été durement touchée par la chute du tourisme en raison de la pandémie, l’Espagne entend donner un nouveau souffle à son économie en attirant des investissements étrangers – 8 points synthétiques.

L’arrivée au pouvoir de Silvio Berlusconi a eu une profonde influence sur le paysage politique italien, accordant une importance croissante à la communication et à l’image. Pour Giovanni Orsina, la force de Berlusconi réside dans l’utilisation de la «  méthodologie libérale utopique  », réduisant la politique à un cadre en la vidant de sa substance idéologique. Nous publions les bonnes feuilles du livre de conversations entre David Allegranti et Giovanni Orsina, Antipolitica. Populisti, tecnocrati e altri dilettanti del potere.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, est aujourd’hui en visite officielle à Budapest pour y rencontrer le ministre des Relations économiques extérieures et des Affaires étrangères hongrois, Péter Szijjártó. Plusieurs sujets sont à l’ordre du jour, notamment la production du vaccin russe Sputnik V en Hongrie ainsi que l’approvisionnement du pays en gaz naturel – six points synthétiques.

Alors que l’échéance du parachèvement de la construction du gazoduc Nord Stream 2 dans la mer Baltique approche, les tensions s’intensifient sur les deux rives de l’Atlantique. L’accord germano-américain signé en juillet atteste de la décision de l’administration Biden de ne pas sanctionner les entités impliquées dans la construction du gazoduc, et consacre pour l’Allemagne la montée en puissance de la notion de solidarité énergétique.

La vice-présidente américaine est arrivée hier à Singapour dans une visite officielle sous tension en raison de la situation en Afghanistan et de la montée de l’influence chinoise en Indopacifique. L’objectif est de rassurer les alliés-clefs des États-Unis dans la région et de renforcer les coopérations existantes dans des domaines stratégiques – tour d’horizon en sept points synthétiques et quatre graphiques.

Les raisons de l’effondrement fulgurant de l’État afghan et de son armée dans la foulée du retrait américain tirent directement leurs origines des modalités de l’intervention de 2001. Si le désengagement des États-Unis a mis au jour le hiatus entre l’ambition et les capacités réelles de l’armée afghane, celui-ci a toujours été présent, témoignant de l’échec de la tentative de nation building.

Donald Trump a été le produit et non le créateur de la droite populiste américaine. Depuis l’élection de Joe Biden, certaines franges du parti républicain se sont faits les champions d’un nouvel autoritarisme anti-démocratique. Conspirationnistes, elles nourrissent un certain enthousiasme pour les dirigeants autoritaires étrangers et tentent désespérément de faire en sorte que le trumpisme survive à Trump – sans succès pour l’instant. Une perspective signée David Bell.