Felipe Bosch


Comment faire lorsqu’un projet de métropole est uniquement pris en charge en terme d’infrastructures sans être pensé au niveau politique ? À l’approche des Jeux Olympiques de 2024, c’est la question que devraient se poser les candidats au poste de maire de Paris en vue des prochaines municipales.

Dimanche 11 août, les Argentins ont été appelés aux urnes pour élire les candidats pour l’élection du 27 octobre. Ouvertes, simultanées et obligatoires, ces élections primaires permettent pourtant d’établir un vaste sondage des intentions de vote pour le scrutin présidentiel.

La publication de documents par la Commission européenne et par le Ministère des Relations Extérieures et du Culte argentin spécifiant certains points de l’accord entre l’Union et le Mercosur ont déclenché une série de débats entre figures politiques, journalistes et citoyens argentins. Si les polémiques sont avant tout structurées autour de la capacité de l’industrie argentine de faire face à la concurrence européenne, d’autres points comme la libéralisation des marchés publics ou les limites imposées aux entreprises publiques ont aussi été soulevés.

L’annonce d’un candidat à la vice-présidence péroniste dans la formule de la coalition au pouvoir avec laquelle Mauricio Macri cherchera sa réélection confirme les soupçons sur l’élection présidentielle argentine de cette année : la principale stratégie électorale sera finalement celle de l’hyperpolarisation. Selon les narratives des partisans des deux camps, deux modèles de pays très différents s’affronteront.

L’enlisement de l’Argentine dans la crise économique rend de plus en plus improbable une éventuelle réélection du président Mauricio Macri, ancien maire de Buenos Aires, lors des élections présidentielles d’octobre. Pourtant, le gouvernement Cambiemos mise sur une stratégie très souvent sous-estimée par les analystes politiques : la connexion aux réseaux de services urbains de nombreux quartiers où résident les classes moyennes inférieures. L’ancien maire permettra-t-il à l’actuel président d’obtenir un deuxième mandat ?

Hier, lundi 8 avril, des personnalités politiques latino-américaines et européennes de premier plan ont exprimé leur soutien à Cristina Fernández de Kirchner et à sa fille Florencia, en co-signant une déclaration qui dénonce la “persécution politique” que subissent régulièrement les enfants des politiciens. Signaux faibles qui permettent de suivre la recomposition d’une alliance transatlantique d’extrême gauche.

Le 1er février 2019, Eduardo Bolsonaro, fils du président brésilien, a annoncé sur ses réseaux sociaux son nouveau poste de directeur du mouvement de Steve Bannon en Amérique latine. L’élargissement des horizons du mouvement, initialement créé par Steve Bannon pour renforcer le néo-nationalisme en Europe, pose de nombreuses questions dans une région où se dérouleront cinq élections présidentielles dans les huit prochains mois.

La Conférence épiscopale argentine a annoncé la réduction progressive des subventions étatiques. Le débat sur le projet de loi légalisant l’IVG, rejeté par le Sénat argentin en août, avait soulevé la question des liens entre l’Église catholique et l’État, alimentée depuis par des nombreux évènements, comme la remise en cause de l’éducation sexuelle intégrale et son soutien à une manifestation contre le gouvernement face à la Basilique Notre-Dame de Luján.