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Il ne fait aucun doute que les élections du 14 février dernier en Catalogne ont été un événement important pour la politique espagnole, même s’il reste pour l’instant difficile de prédire de quelle manière la transformation se produira. Si prédire quelle coalition gouvernementale se matérialisera dans les prochaines semaines est ardu, nous savons du moins qu’il existe une double majorité politique qui permettra de générer un gouvernement plus stable.
Restent cinq points à retenir, qui nous permettent d’avoir une vue d’ensemble du paysage politique régional.

Aujourd’hui, c’est le 13e anniversaire de la déclaration d’indépendance du Kosovo de la Serbie. L’occasion de se pencher sur sa politique étrangère, alors que la reconnaissance de son indépendance divise encore les États et n’est pas officiellement actée par les Nations unies.

La victoire de Joe Biden donne le signal d’un retour des États-Unis sur la scène internationale. Un retour tant espéré par les Européens. De nombreux sujets technologiques – et donc stratégiques – sont sur la table, et toutes les parties ont intérêt à trouver un terrain d’entente. Mais dans quelles conditions  ? La proposition d’un Nouveau programme transatlantique pour un changement planétaire des institutions de l’Union européenne est elle la bonne voie  ?

«  Rien ne sera plus pareil dans la vie politique portugaise après cette nuit historique  » s’enflammait André Ventura, candidat de Chega, au soir du 24 janvier et d’une élection présidentielle qui l’a vu monter sur la troisième marche du podium – un résultat qui semble consacrer la fin de «  l’exception  » portugaise. Ventura serait-il la nouvelle figure de proue d’une scène politique portugaise en pleine recomposition, sur fond de crise sanitaire sans précédent  ?

Dans cet article de fond, Yves Léonard dresse un profil précis et complexe de l’étoile montante de l’extrême droite portugaise.