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Aujourd’hui, le Mexique célèbre les 200 ans du plan d’Iguala («  plan des trois garanties  »), présenté le 24 février 1821 par Iturbide, jalon important de l’histoire de la guerre d’indépendance du pays. À cette occasion, le président argentin Fernández a été invité par le président mexicain López Obrador à se rendre à Mexico.

Lors de l’édition de cette année de la conférence de Munich sur la sécurité, entièrement numérique, les discours des trois dirigeants des États-Unis, de l’Allemagne et de la France ont montré un Occident qui, aujourd’hui, se déplace à trois vitesses différentes, qui représentent autant de possibilités de déviation de l’atlantisme tel qu’il est compris à Washington. L’évolution géopolitique de l’Occident dans les années à venir dépend de ces trois positions.

La première épouse du président Issoufou est arrivée le 21 février à Dubaï, alors que le deuxième tour des élections présidentielles avait lieu au Niger. Mohamed Bazoum, le successeur désigné par Issoufou, entend remporter le scrutin dans des conditions contestables face à un opposant écarté du pouvoir depuis les années 1990. Ce combat douteux résonne avec celles que l’Afrique a connu en 2020, mais illustrent aussi le rôle prééminent de Dubaï. Outre l’asile offert à une «  world wide affluent African society  », la ville-monde développe à présent une géopolitique globale que bien des puissances post-impériales sont incapables d’assumer.

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire du «  Oui  » au référendum sur le projet de Constitution européenne en Espagne. Il ouvrait la série de référendums qui allait se solder par l’échec du projet de Constitution européenne et le «  Non  » des votants français et néérlandais.