Le récent attaque à Ghazni, en Afghanistan, témoigne que les talibans ont encore une force considérable dans le pays. Pour cette raison, ils sont de plus en plus engagés diplomatiquement pour trouver une solution durable qui mettrait d’accord tous les pays influents dans la région.
L’arrivée de la saison des moussons en Asie du Sud soulève à nouveau la question des ressources hydriques dans la région. Encourager une utilisation plus responsable et une meilleure gestion de l’eau est fondamental pour réduire le risque de crises déstabilisantes.
Les services pakistanais sont souvent accusés d’ambiguité vis-à-vis du terrorisme et d’interférer dans les élections du pays en soutenant les candidats qui leur paraissent les plus proches de leurs intérêts. Une situation qui sera suivie de près par les inspecteurs européens qui veilleront sur la régularité des élections du 25 juillet prochain.
Le Bangladesh compte sur le soutien de l’Inde pour que les Rohingyas réfugiés sur son territoire puissent retourner chez eux au plus vite. Mais l’Inde est réticente à faire pression sur le Myanmar, par crainte de voir son voisin s’allier exclusivement à la Chine.
Le 11 mai, le Premier ministre indien, Narendra Modi, a entamé sa troisième visite officielle au Népal. L’objectif premier était de relancer une politique de « Neighbourhood First » et d’afficher la détermination de l’Inde à ne plus concéder de terrain à la Chine de plus en plus active dans un voisinage longtemps considéré comme une chasse gardée indienne.
La tentative d’assassinat par arme à feu dirigée contre le ministre de l’Intérieur, Ahsan Iqbal, rappelle que le Pakistan est loin d’en avoir fini avec la violence sectaire au moment où le pays entre en campagne électorale sur fond de tensions entre le pouvoir civil, les militaires et l’institution judiciaire.