Asie septentrionale

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Deces liés au Covid-19 en Russie

De nombreuses mesures différentes contre le coronavirus ont été mises en œuvre par les différents gouvernements, ainsi que de nombreuses coopérations internationales plus ou moins symboliques, qui ont tracé une véritable «  géopolitique de l’aide humanitaire  ». Parmi les protagonistes, la Fédération de Russie se distingue, dont les missions médicales à l’étranger ont fait plus ou moins de bruit. Si la présence et la solidarité constantes de Moscou (pas toujours désintéressées) dictent la projection internationale du Kremlin, de nombreuses inconnues et conjonctures défavorables sapent le travail boiteux sur le front intérieur.

Près d’un mois après le dernier sommet OPEP+ qui a donné lieu à une violente guerre des prix du pétrole, ayant elle-même précipité le prix du baril à un niveau record de 20$ le 18 mars, les principales parties prenantes de cet épisode ne sont toujours pas parvenues à un accord de réduction de la production afin de stabiliser les prix.

Annexion de la Crimée, la Russie conserve une image négative en Europe

L’aide de Moscou à l’Italie a immédiatement apporté de l’eau au moulin des controverses de toutes sortes, déclenchées par la faille géopolitique qui divise deux pays pourtant traditionnellement amis. Poutine intervient sur le terrain pour augmenter son soft power, mais aussi pour prévenir les pires effets de la pandémie sur son propre territoire.

Au cours de la semaine dernière, des dizaines de soldats russes sont partis de Moscou pour gagner le nord de l’Italie, afin d’aider à la lutte contre le coronavirus. Mais les politiciens et les sources de renseignement disent que cela pourrait être la première pièce d’une stratégie à long terme pour gagner de l’influence politique dans le pays, en réponse à l’intervention de la Chine dans le pays.

Ce mardi, l’annexion de la Crimée par la Russie de Poutine aura 6 ans. L’occasion de faire un bilan des relations russo-européennes et de tracer les perspectives de la politique poutinienne à ce jour.

En pleine crise du COVID-19, une guerre du pétrole inédite

Le 5 mars dernier, l’Arabie saoudite et la Russie ont été les principaux protagonistes du sommet extraordinaire OPEP+ réuni à Vienne pour trouver une réponse collective à la crise du coronavirus et à la pression sur le prix du pétrole. Ce sommet s’est soldé par un échec, la Russie refusant de réduire encore davantage sa production pour soutenir les prix. Ce lundi 9 mars, les marchés pétroliers se sont réveillés devant la dégringolade du prix du brut, après que l’Arabie saoudite a réagi à l’opposition russe en «  ouvrant les vannes  ».