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La présidente du parti du Progrès Siv Jensen, de droite populiste, a annoncé ce lundi 20 janvier que son parti quitterait le gouvernement et mettrait ainsi fin à la coalition majoritaire menée depuis janvier 2019 et dirigée par la première ministre Erna Solberg. Cette décision met un terme à une crise qui a traversé la vie politique norvégienne la semaine dernière,
Luigi Di Maio a quitté hier son poste de « leader politique » du Mouvement 5 étoiles. Cette décision montre non seulement de grandes erreurs dans sa direction, mais surtout un échec plus large d’adaptation de la part d'un « parti populiste de valence » pour s'intégrer dans le système politique.
Aujour'hui, Mardi 21 janvier s’ouvre justement le Forum économique mondial de Davos. Accueillant éternellement les dirigeants qui incarnent le capitalisme de ce monde, le village alpin est aussi la caisse de résonance des évolutions du cadre mental des décideurs mondiaux.
Les fonds de cohésion, la dernière arme dans la lutte d’Orbán contre l’opposition à Budapest ?
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Le journal hongrois Nepszava s’est procuré des documents exposant les plans du gouvernement hongrois pour allouer les prochains fonds de cohésion de l'Union européenne. D’après ces plans, Orbán prévoit d'utiliser la politique de cohésion pour bloquer le développement de la capitale, dirigée par l'opposition.
La nouvelle année apportera-t-elle de nouvelles élections en Italie ?
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L'année 2020 pourrait être une année de changements importants dans le système politique italien. Il est actuellement peu probable qu'il y ait des élections rapides dans les mois à venir. Mais une série de risques, tant politiques qu'économiques, ainsi que la précarité de la coalition gouvernementale actuelle, pourraient modifier le scénario. Les résultats des élections régionales de la semaine prochaine pourraient accélérer un tel changement. Quelques prévisions de la Luiss School of Government.
La formation du nouveau gouvernement progressiste espagnol la semaine dernière, a finalement mis fin à plusieurs mois d'attente entre Pedro Sanchez (PSOE) et Pablo Iglesias (Unidas Podemos). Le rythme intense qui a caractérisé les deux dernières années de la vie politique espagnole a fait surgir de nombreux clivages chez les progressistes, tout en alimentant les sentiments proto-patriotiques de la droite.
Cette semaine, à l’occasion de la première session plénière du Parlement européen de 2020, le Grand Continent propose une analyse des grands volets de la politique climatique de la Commission européenne. Les ambitions du Green deal concernent tous les secteurs de la vie économique et politique européenne, et donneront lieu à des annonces et à des engagements des États membres et des institutions européennes tout au long de l’année, jusqu’à la COP26 à Glasgow en décembre, et en 2021. Aujourd’hui, le Green deal comme outil de la politique diplomatique de l’Union, entre difficile convergence des États membres sur les contraintes à consentir dans la lutte contre le changement climatique, et défis stratégiques pour l’Union à l’intérieur et au-delà de ses frontières.
Trêve, tensions commerciales et OMC : vers un meilleur encadrement des pratiques chinoises ?
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Le président Trump avait fait de la réduction du déficit commercial avec la Chine une des priorités de son mandat. Après près de deux ans de guerre commerciale, le déficit commercial s’est réduit de 323 à 296 milliards de dollars entre 2018 et 2019. Dans la foulée, le 15 janvier dernier était marqué par la signature d’une première phase d’accords entre les deux premières puissances économiques, synonyme d’une « trêve » et dans le même temps, par la signature entre le Japon, l’UE et les Etats-Unis d’une déclaration commune pour réformer l’OMC, en particulier pour mieux juguler les actions déloyales chinoises.
Les droits de douane ont dominé les nouvelles récentes sur la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. Mais ils ont toujours été au cœur de l'histoire de la Chine, façonnant le nationalisme moderne et l'art de gouverner. Cet article montre le rôle des droits de douane dans l'histoire de la Chine, et le petit rôle que les États-Unis ont joué dans cette histoire.
La phase 1 de l’accord commercial entre la Chine et les États-Unis commence aujourd’hui
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Donald Trump a annoncé qu'il signerait aujourd'hui la Phase 1 de l'Accord commercial avec la Chine. Il s'agirait d'une réduction de certains droits de douane américains. De son côté, la Chine s'engagerait à augmenter les achats de produits et de services américains d'au moins 200 milliards $ au cours des deux prochaines années.
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