
Une amitié asymétrique : Poutine, Xi et les limites du « sans limites »
Ils se l’étaient juré avant l’invasion de l’Ukraine.
Rien de pourrait se mettre en travers de leur partenariat — ni Trump, ni les guerres, ni les asymétries économiques.
Pourtant, une crainte diffuse traverse la société russe : devenir le vassal de Pékin.
C’est un retournement.
Pour le comprendre alors que Poutine rencontre Xi pour la cinquante sixième fois aujourd’hui, l’ancien ambassadeur et spécialiste de la relation sino-russe Pierre Andrieu dissèque l’historique d’une amitié asymétrique.