L’épidémie pourrait bouleverser le calendrier du Brexit, à la fois pour des raisons pratiques, dues aux difficultés à tenir des négociations dans ces conditions, et économiques.
L’épidémie pourrait bouleverser le calendrier du Brexit, à la fois pour des raisons pratiques, dues aux difficultés à tenir des négociations dans ces conditions, et économiques.
Alors que l’Europe et le monde plongent peu à dans la paralysie face à la propagation du COVID19, la Suède suscite de nombreux débats. Prenant le contre-pied de ses voisins scandinaves, en particulier le Danemark et la Norvège qui ont rapidement pris des mesures strictes pour endiguer l’épidémie, la Suède s’est toujours refusée au confinement du pays, à la fermeture de ses frontières, ou à l’arrêt de ses activités économiques.
La pandémie de Covid-19 a créé l’une des crises sanitaires mondiales les plus profondes que le monde ait jamais connu. Cela conduit à de fortes pressions sur les atouts socio-économiques des pays contemporains, qui peuvent changer les scénarios internationaux, comme notamment celui du Brexit.
L’Arctique, qui dépend fortement du tourisme et des voyages, est confronté à un revirement soudain en raison des défis posés par COVID19. Dans le cadre du protocole gouvernemental d’urgence, les opérateurs de l’Arctique norvégien ont été contraints de prendre des décisions et d’essayer de gérer les menaces qui pèsent sur l’industrie. Que s’est-il passé au cours des dernières semaines, et à quoi peut-on s’attendre ? Cet article donne un aperçu des changements soudains qui se produisent actuellement dans le nord de la Norvège.
La prose de Djørup résonne du rire désespéré aussi bien que du rire satirique, tendre, grotesque, critique. Et elle écrit diaboliquement bien.
La stratégie du gouvernement britannique contre le coronavirus, qui consiste à retarder la propagation du virus tout en s’appuyant sur l’immunité collective, a suscité de nombreuses controverses et discussions. Selon Jeremy Rossman, maître de conférences honoraire en virologie à l’université du Kent, la stratégie britannique consistant à laisser de larges pans de la population être infectés, sans aucun confinement efficace, n’est pas une bonne stratégie de santé publique.
L’approche de la lutte contre les coronavirus annoncée par Boris Johnson, basée sur des limitations beaucoup plus limitées que dans d’autres pays et sur le concept d’immunité collective, fait l’objet de nombreuses discussions et critiques. Mais, dans la mesure où elle est risquée, elle pourrait s’avérer très efficace. Dans cet article, Ian Donald, professeur émérite à l’université de Liverpool, explique le raisonnement qui sous-tend cette approche.
Aujord’hui, mercredi 11 mars, Rishi Sunak, chancelier de l’Échiquier (ministre des Finances) britannique depuis le 13 février, annoncera le premier budget du Royaume-Uni après le Brexit.
Karolina Ramqvist démontre qu’il n’existe pas d’histoire sans ambiguïté et que chaque séquence d’événements est parsemée de doute, appelant des interprétations.
Aujourd’hui, à Édimbourg, le duc de Sussex, en pleine tourmente avec la famille royale britannique, a prévu de lancer officiellement Travalyst, un dispositif qui va noter vos trajets aériens et vous dire si vous êtes respectueux ou non de l’environnement.