Aujourd’hui s’ouvre un nouveau cycle de négociations entre le Royaume-Uni et l’Union. Mais le pessimisme demeure.
Aujourd’hui s’ouvre un nouveau cycle de négociations entre le Royaume-Uni et l’Union. Mais le pessimisme demeure.
Boris Johnson veut devenir le Franklin D. Roosevelt des temps modernes, promettant un nouveau
« New Deal » pour relancer l’économie britannique au milieu de la récession économique causée par le COVID-19. Pourtant, il fait face à une réaction féroce de son parti et du public.
Le 17 juillet, la compagnie aérienne Icelandair licenciait l’intégralité de ses personnels de bord à la veille d’un conflit social ; le 19 juillet, elle s’est rétractée. Retour sur trois journées qui pourraient bien constituer un présage pour un secteur économique en souffrance.
Le traité de paix lituano-soviétique de 1920, marquant la reconnaissance russe de la souveraineté de la Lituanie et la stabilisation de sa frontière orientale, a 100 ans.
Samedi 4 juillet, le Royaume-Uni amorce son déconfinement. Mais doit-on attendre une résolution rapide des questions sur le Brexit ?
Étalé dans le temps du fait de la pandémie, le scrutin présidentiel islandais, qui a débuté le 25 mai, s’achève ce samedi. Le populaire président sortant Guðni Thorlacius Jóhannesson est candidat à sa réélection. Retour sur une île stratégique au centre de la géopolitique mondiale.
Plutôt que d’imposer des restrictions strictes à sa population pour enrayer l’épidémie, la Suède a choisi d’en appeler à la responsabilité individuelle alors que le modèle sociétal du pays repose largement sur la confiance mutuelle entre population et État.
Alors que l’Agence Internationale de l’Energie annonce une baisse historique des investissements de près de 400 milliards de dollars dans le secteur de l’énergie suite à la crise du coronavirus, le Danemark a dévoilé le 20 mai dernier son plan de construction de deux « îles énergétiques ». Infrastructures énergétiques monumentales, deux immenses parcs éoliens en mer verraient le jour en Europe du Nord si le projet aboutissait.
Malgré un contexte atypique, les négociations du Brexit se poursuivent par écrans interposés. A l’issue du troisième cycle de discussions relatives au Brexit, Michel Barnier a évoqué « des ouvertures modestes », « aucun progrès sur les sujets les plus difficiles », « des positions divergentes » et « un manque d’ambition du Royaume-Uni ». La critique est franche, le ton singulièrement pessimiste, faisant ressurgir le spectre d’un Brexit sans accord.
Si d’autres priorités se sont imposées au gouvernement britannique, cette année devait être l’année du Brexit : l’organisation des nouvelles relations commerciales du Royaume-Uni avec l’Union et avec ses autres partenaires est toujours sur le métier.