Comment une société préparée au risque et dépendante d’un écosystème technologique crée-t-elle de l’imprévisibilité ?
Dans son nouveau livre, Raffaele Alberto Ventura nous emmène dans le paradoxe que le coronavirus pose à notre civilisation.
Comment une société préparée au risque et dépendante d’un écosystème technologique crée-t-elle de l’imprévisibilité ?
Dans son nouveau livre, Raffaele Alberto Ventura nous emmène dans le paradoxe que le coronavirus pose à notre civilisation.
Avec les dernières déclarations de Trump nous sommes désormais entrés dans un terrain très dangereux, mais qui est loin d’être inconnu.
Il y a un mois, dans une lettre ouverte, deux anciens militaires américains demandent à leur hiérarchie d’agir pour bloquer un coup d’État à venir. Pour comprendre comment cette thématique pourrait déstabiliser les États-Unis, leur texte doit être relu de près.
15 avril 2019, Paris. Le toit de la cathédrale Notre-Dame, symbole de la chrétienté européenne, prend feu. Il brûlera pendant une dizaine d’heures, laissant des dégâts considérables. Comme après chaque catastrophe, il s’agit alors d’en tirer la trame des faits et les responsabilités éventuelles. En général, les causes sont divisées en deux types : humaines ou techniques ? Mais les choses sont plus complexes. Elles sont si complexes, qu’un an après les événements, elles nous permettent non seulement de raconter l’histoire de ce terrible accident, mais aussi de réfléchir aux limites de notre confiance dans la technologie.
Chaque jour, Raffaele Alberto Ventura nous raconte son expérience de confinement avec sa fille de quatre ans.
Ilaria Capua est une scientifique internationalement reconnue qui a notamment travaillé sur les épidémies de grippe aviaire des années 1990 et 2000 en étudiant la transmission des virus entre les animaux et les humains. Dans cet entretien bilan, signé Raffaele Alberto Ventura, elle partage sa compréhension des raisons de la catastrophe actuelle et esquisse des perspectives en appellant à l’harmonisation, à l’échelle pertinente, des critères du suivi.
« Si les États adoptent des mesures disproportionnées, la Commission, en tant que gardienne des traités, est en principe tenue d’intervenir. »
En voulant se protéger de tous les risques, la société moderne risque sa ruine. Pourtant il y a des risques que nous ne pouvons pas prendre.
La tragédie d’Arthur Fleck, c’est que ce qu’il adorerait faire, c’est être comédien ; ce pour quoi il est payé, c’est être un clown dans la rue ; alors que ce pour quoi il est vraiment bon, c’est tuer des innocents.
Une lutte planétaire pour la reconnaissance a commencé – pour en sortir, nous devrons probablement sacrifier l’ancienne conception de l’État-nation au nom d’une tolérance plus radicale.
Compte-rendu du dernier ouvrage de Michel Houellebecq.