Résultat pour : la chine


Aujourd’hui s’ouvre à Vladivostok, près des frontières chinoise et coréenne, la septième édition du Forum économique oriental qui s’étalera sur quatre jours. L’objectif de celui-ci est d’encourager les investissements dans l’extrême-orient russe ainsi que l’établissement de liens commerciaux entre la Russie et les pays de la région Asie-Pacifique.

Pour comprendre ce qui sépare Russes et Ukrainiens aujourd’hui, il faut se plonger au cœur des sociétés. Dans son nouvel ouvrage Jamais frères  ?, qui paraît demain aux éditions du Seuil, c’est ce à quoi s’emploie Anna Colin Lebedev. Nous reproduisons ici l’un de ses chapitres clefs  : « Maïdan  : aux sources de l’incompréhension ».

Pourtant interdites dans la loi tanzanienne, les mutilations génitales féminines sont toujours pratiquées dans des villages tenus par des chefs traditionnels locaux. Rhobi Pristiana Samwelly, elle-même survivante d’une excision subie à l’âge de treize ans, revient dans cet entretien sur son parcours en tant que militante pour les droits des femmes.

Quelles relations peut-on établir entre la structure, l’ornement et le temps à l’ère du numérique  ? Les technologies numériques provoquent-elles une crise du rapport de l’architecture à la mémoire et à l’histoire  ? Tout se passe comme si la question de l’avenir ne se posait plus. Un temps social sans perspective claire semble s’imposer de la télévision à l’Internet, un temps saturé d’événements qui se suivent sans forcément dessiner une évolution, comme si l’histoire se trouvait indéfiniment suspendue au profit d’un éternel présent.

La chute du mur de Berlin et l’effondrement du communisme ont bouleversé les sociétés des anciennes républiques socialistes soviétiques. Dans son Grand Tour, Élisabeth Roudinesco nous décrit sur plusieurs décennies les changements intervenus dans les capitales de l’Europe de l’Est — l’arrivée du luxe, des touristes, l’assouvissement de nouveaux désirs mais aussi la montée terrible des inégalités. À travers ses nombreuses rencontres avec des intellectuels de l’Est, elle retrace l’histoire d’une génération de penseurs et d’artistes.

L’architecture vitruvienne est une science architectonique. Une science qui hiérarchise, ordonne, articule les savoirs. C’est un savoir global qui dessine une conception de la réalité au service à la solidité, de l’utilité et de l’embellissement du monde. Dans cette étude, Pierre Caye démontre magistralement comment se qui fut science est devenu désormais pleinement un art.

Une récente étude conduite par des chercheurs de l’Université de Stanford postule que la transition énergétique pourrait être conduite en utilisant des technologies déjà existantes. En favorisant une énergie propre dont la consommation serait plus optimisée, les pays étudiés pourraient drastiquement réduire leurs coûts sociaux et contribuer à la création de millions d’emplois.

Notre histoire est faite de notre relation tumultueuse avec l’espace public et le monument. Né du mariage forcé du temple et de l’agora, le parvis – et par extension la place – a entretenu l’esprit du sacré au cœur de l’agitation urbaine. L’architecture du pouvoir, éclatante et manifeste, révèle tranquillement le pouvoir de l’architecture. Pourtant, ce pouvoir mystérieux ne doit rien aux dieux – simples passagers. Il tient de ses murs-mêmes et non de ce qu’ils renferment.