Expliquer l’inexplicable par la fiction : Coe dissèque le Brexit.
Expliquer l’inexplicable par la fiction : Coe dissèque le Brexit.
Copenhague voit ses efforts récompensés dans le cadre d’investissements massifs réalisés en faveur d’une rénovation thermique de ses habitations et bâtiments publics. Couplée à une méthode de chauffage urbain efficace et pragmatique, la métropole nordique ambitionne même de devenir la première capitale européenne à neutralité carbone d’ici 2025. À la suite de ces annonces volontaristes, la capitale nordique apparaît comme leader énergétique et inspire d’autres capitales européennes, dont Paris en France, qui peine à rattraper son retard.
Boris Johnson a un as dans la manche : utiliser la stabilité du corps diplomatique britannique pour accélérer la contamination du chaos à l’échelle continentale. Les déboires de la Commission Ursula Von Der Leyen lui fournissent une occasion rêvée. À partir d’une conversation avec une haute personnalité européenne qui nous demande de rester anonyme, notre analyse de la stratégie du zombie Brexit.
Le Conseil de l’Arctique (CA) et le Conseil Économique de l’Arctique (CEA) ont récemment participé à une réunion conjointe qui fait suite au mémorandum signé en mai 2019 à Rovaniemi en Finlande. Cette réunion marque le début d’une coopération dans une perspective de développement des intérêts communs aux deux structures.
Le journal The Barents Observer a récemment révélé l’existence d’un projet ambitieux de parc à thème autour de l’univers de Noël, près de la capitale de la Laponie finlandaise, Rovaniemi. Visant à attirer 10 millions de visiteurs par an, ce qui en ferait la 20e destination touristique mondiale, il répond à l’attractivité croissante de l’Arctique.
Le comportement de Boris Johnson, le Premier ministre britannique, montre qu’il a en tête une stratégie claire : se présenter comme le « Brexiteer en chef » et aller aux élections en poussant à une division du vote entre les lignes du Leave et du Remain. Cette stratégie repose sur le pari qu’un vote fortement basé sur Brexit favoriserait les conservateurs, car il diviserait le camp du Remain entre les Travaillistes et les Libdems. Mais est-ce vraiment si certain ? L’analyse des comportements de vote nous aide à faire la lumière sur ce pronostic.
Le centre de stratégie politique européen (European Political Strategic Center – EPSC) a rendu récemment un rapport complet sur l’intérêt de l’Union dans la région arctique en s’affichant comme un acteur incontournable de la bonne gouvernance du grand nord.
Le gouvernement écossais a présenté son premier document stratégique sur l’Arctique à Stomness, dans les Orcades. Ce choix n’est pas le fruit du hasard et entend s’inscrire dans le temps long.
Le gouvernement suédois a annoncé ce samedi 20 septembre l’adhésion du pays à l’Initiative européenne d’intervention. Cette intégration intervient au moment où le pays souhaite renforcer sa coopération avec ses partenaires européens et atlantiques, ainsi qu’accroître ses capacités militaires.
Alors que les pays européens se préparent de manière active à la perspective d’un no-deal, le Parti unioniste démocrate d’Irlande du Nord, allié de Boris Johnson au Parlement, a envoyé cette semaine des signaux d’ouverture à la négociation. La question du backstop – proposé par Bruxelles et rejeté par Londres – est plus que jamais au coeur des débats.