Monde

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L’agriculture 4.0 est la nouvelle frontière du secteur en réponse aux défis qui menacent notre planète  : la croissance démographique, la raréfaction des ressources et le changement climatique. Bien qu’un réel scepticisme et un faible investissement économique séparent encore le monde des agriculteurs de celui de la numérisation et de la génomique (surtout en Europe), une nouvelle forme d’agriculture est expérimentée dans plusieurs régions du monde.

Décriées, les organisations internationales sont désormais les témoins impuissantes d’un affaissement du système multilatéral. Pourtant, si elles n’ont jamais eu ni le pouvoir, ni les moyens d’assurer une gouvernance mondiale, ces institutions ont bien contribué à «  organiser le monde  ». À l’opposé du consensus néolibéral qui s’est imposé, Sandrine Kott montre que la solution pour faire renaître le multilatéralisme de ses cendres passe par un retour à l’internationalisme.

Ce lundi 11 octobre, le prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel a récompensé trois économistes  : David Card, pour «  ses contributions empiriques à l’économie du travail  », et Joshua Angrist et Guido Imbens, pour «  leurs contributions méthodologiques à l’analyse des relations causales  ». Quelques points synthétiques pour comprendre leurs apports respectifs et le tournant épistémologique qu’ils représentent en économie.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a approuvé pour la première fois, mercredi 6 octobre, un vaccin contre la malaria, “un moment historique” selon l’Organisation. Le paludisme, qui a tué 409 000 personnes en 2019, est une maladie qui touche particulièrement le continent africain. L’occasion de revenir sur le vaccin et la maladie en cinq points synthétiques. 

Dans Les nouveaux oracles, Vincent Berthet et Léo Amsellem dressent un panorama des expérimentations et des usages des algorithmes prédictifs au service de la justice pénale, de la police, de la sécurité et du renseignement. Au cours de cet entretien, ils analysent la pertinence de l’approche algorithmique lorsqu’elle s’applique aux grands domaines régaliens et proposent une voie d’équilibre face à ce «  nouveau défi civilisationnel  ».