Aujourd’hui s’achève à Vienne la 64e Conférence générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), débutée lundi dernier.
Aujourd’hui s’achève à Vienne la 64e Conférence générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), débutée lundi dernier.
Que fait le Covid-19 à nos économies, à l’échelle mondiale ? Une grande analyse signée Olivier Blanchard.
Aujourd’hui, samedi 12 septembre, l’ONU célèbre la Journée pour la coopération Sud-Sud, dans tous les domaines (économiques, culturels, sociaux, environnementaux, technologiques, etc.). La journée sera inaugurée par une grande conférence en ligne intitulée « Pistes vers les Objectifs de développement durable (ODD) par la solidarité Sud-Sud au-delà du COVID-19 ».
Depuis la fin de la Guerre froide, le capitalisme n’a plus de rival. Néanmoins, il s’est scindé en deux espèces : un capitalisme méritocratique libéral, mené par les États-Unis, et un capitalisme politique, mené par la Chine. Plus que deux États, ce sont deux modèles qui s’affrontent aujourd’hui dans une guerre d’attractivité. Selon Branko Milanovic, celui des deux qui sera le plus à même de gérer les inégalités revenus et les structures de classes deviendra le plus désirable.
Le virus n’a pas pris de vacances, et la rentrée demeure pleine de dangers. Notre graphique interactif exclusif présente un indicateur intéressant pour suivre la reprise des activités dans les grandes villes : l’évolution des demandes sur Apple Maps pour les itinéraires en transport en commun.
Cet été a de nouveau été marqué par des vagues de chaleur toujours plus nombreuses et des incendies spectaculaires. Le moment de faire un point sur leurs conséquences.
Le Covid-19 a ouvert la boîte de Pandore. Bien qu’il s’agisse d’un bilan partiel, il est difficile de voir aujourd’hui à quel point la pandémie fait apparaître les contradictions et les faiblesses les plus profondes de nos sociétés, de nos économies et de nos démocraties. Toutefois, si les divers chocs auxquels nous sommes confrontés à différents niveaux – économique, culturel, social et politique – ont donné un nouvel élan au débat public, celui-ci semble plus fragmenté et plus décousu que jamais. Dans la profonde complexité d’une crise dont l’impact est si transversal et asymétrique, un débat public qui a le hoquet peine à trouver un espace d’expression et de confrontation adéquat pour s’engager dans des processus politiques de grande envergure.
Cette réflection est au coeur du nouveau numéro du magazine italien Pandora Rivista, « Il mondo nel Covid-19 ».
La Californie est en feu. Dans plusieurs endroits d’Europe, cet été, les températures ont passé la barre des 40°. Il devient impossible de ne pas sentir que les mois estivaux se réchauffent.
Comment faire face à ces canicules plus fréquentes, plus longues et plus intenses ? Rendront-elles certains endroits inhabitables ?
10 questions / 10 réponses.
Quelques mois après le déclenchement de la pandémie planétaire, le visage numérique du fameux « monde d’après » semble s’esquisser avec davantage de netteté. Loin de connaitre un grand bouleversement, le domaine digital est plutôt soumis à une accélération de ses grandes lignes de force. A bien des égards, le Covid-19 n’a introduit aucune rupture véritable. Pourtant, la crise fournit aussi l’occasion de repenser la société numérique dans laquelle nous avons évolué jusqu’ici, avant toute tentative d’orienter le cours de celle à venir.
Tandis que les perspectives de croissance des économies mondiales ne cessent de s’aggraver pour la fin de l’année 2020, plusieurs grandes entreprises énergétiques comme Total ou encore BP ont pris des engagements significatifs en faveur de la mise en cohérence de leurs activités avec la transition écologique. Quel lien faut-il y voir avec la pandémie de coronavirus ? Est-ce nouveau, est-ce durable ? Et que ces annonces nous disent-elles du climat politique et économique européen à venir ?