De quel droit le capitalisme mondial se prévaut-il ? et sur quelles bases juridiques peut-il prospérer et se maintenir ? Katharina Pistor tente de répondre à ces questions complexes en reconstituant un « code » du capital.
De quel droit le capitalisme mondial se prévaut-il ? et sur quelles bases juridiques peut-il prospérer et se maintenir ? Katharina Pistor tente de répondre à ces questions complexes en reconstituant un « code » du capital.
Aujourd’hui, mercredi 17 juin, l’ONU célèbre la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse.
D’une pandémie à l’autre, l’OMS déclarait l’état de pandémie mondiale de grippe A/H1N1 il y a 11 ans, en juin 2009. Où en est-on de la pandémie actuelle ?
Ce mercredi devait s’ouvrir un G7 sous présidence étasunienne à Camp David. Le sommet est reporté et ses conditions de déroulement sont encore incertaines – tout comme la forme que prendra le multilatéralisme post-Covid.
Le 5 juin, c’est la Journée mondiale de l’environnement, organisée à l’initiative de l’ONU. La biodiversité constitue le thème de cette année, dont les célébrations devaient avoir lieu en Colombie, en partenariat avec l’Allemagne.
La finale de la Ligue des champions devait avoir lieu ce samedi à Istanbul. Le coronavirus a impacté profondément sur le football global, et les stratégies pour répartir différent d’un pays à l’autre.
Aujourd’hui, les 194 délégations membres de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) se réunissent en Assemblée mondiale de la santé pendant deux jours.
Où trouver les ressources nécessaires aux politiques contracycliques ? Comment soutenir rapidement l’économie en période de ralentissement de l’activité ? L’arrêt brutal des économies face à la pandémie de Covid-19 nécessite une réponse forte des Etats. Pour ce faire, les fonds souverains ont servis à la fois de stabilisateurs des finances publiques et “d’hélicoptère de cash” au-dessus de l’économie locale. Comme lors de la crise financière de 2008, ces acteurs ont permis un déploiement rapide des politiques budgétaires et ainsi tenu leur rôle de vaccin de l’économie en temps de crise.
Le Covid-19 fait craindre le pire dans les territoires d’Outre-mer du fait de leurs spécificités, de l’insuffisance des infrastructures médicales, de la précarité des populations et des difficultés de celles-ci à respecter les mesures de confinement et gestes barrière. La crise inquiète d’autant plus que certains territoires combinent le coronavirus et la dengue.
Parmi les victimes du coronavirus se trouve la libre circulation des personnes à l’intérieur des États comme à l’international. Un tour de l’horizon migratoire.