Monde

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Les semi-conducteurs sont au cœur de nos vies quotidiennes, mais que savons-nous vraiment d’eux  ? Alors que les dernières sanctions américaines vis-à-vis de la Chine ravivent l’importance de ce terrain de compétition stratégique, nous proposons une étude inédite en 10 points, 12 graphiques et 2 cartes pour entrer dans la matrice de la rivalité technologique entre la Chine et les États-Unis qui structure le monde.

L’Agence internationale de l’énergie vient de publier aujourd’hui son rapport annuel sur ses perspectives énergétiques mondiales. Elle anticipe qu’en raison de l’impact à long terme des sanctions mises en place contre la Russie, les exportations d’hydrocarbures du pays ne reviendront jamais à ses niveaux de 2021. Si la guerre a pour effet d’augmenter massivement les investissements dans les énergies renouvelables, les efforts actuels ne suffiront pas pour maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2 °C.

En raison des conséquences de la pandémie de Covid-19 sur les activités humaines, les émissions de CO2 ont atteint un plancher à l’échelle mondiale en 2019. Toutefois, afin d’atteindre les objectifs d’une augmentation de la température bien en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels fixés par l’Accord de Paris, les projections montrent qu’il faudrait réduire deux fois plus vite les émissions d’ici 2030.

Dans le monde de la santé et du soin, le suivi gynécologique occupe une place à part. Pour essayer de comprendre cette spécificité, la sociologue Aurore Koechlin a mené une enquête au long cours dont elle présente les résultats dans son nouveau livre La norme gynécologique, paru en septembre chez Amsterdam. Dans cet entretien, elle revient notamment sur ce que cette étude nous dit de la «  carrière gynécologique  », fruit d’une construction sociale et créatrice de normes.

Aujourd’hui, c’est la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté. La lutte contre la pauvreté dans le monde a été fortement impacté par la pandémie de Covid-19, de l’instabilité politique ainsi que de l’inflation des prix alimentaires et de l’énergie. Selon la Banque mondiale, l’objectif d’élimination de l’extrême pauvreté d’ici 2030 semble désormais hors de portée.

Une étude publiée aujourd’hui dans le cadre du Living Planet Report du WWF a alerté sur la dégradation de la biodiversité mondiale et son lien avec le réchauffement climatique. Dans un contexte de polycrises étroitement liées, entre un changement climatique provoqué par l’homme et une perte de la biodiversité, il faut étudier de près ces liens et leurs implications pour l’Homme.

Qu’est-ce qui change lorsque tout change  ? Pour comprendre ce qu’il y a de nouveau avec l’essor des technologies, il faut s’extraire des débats sur la régulation de l’industrie et s’éveiller à la radicalité de son potentiel transformateur sur l’imaginaire. Derrière la dimension insaisissable de cette rupture, cette perspective essaye de trouver des points d’appui pour s’orienter dans ce grand glissement.

D’ici la fin de l’année, la Banque mondiale estime que 205 millions de personnes seront en situation de crise alimentaire voire de famine dans 45 pays. Si la guerre en Ukraine ainsi que la recomposition géopolitique qui en découle ont renforcé l’inflation globale des prix alimentaires, les pays en développement sont les plus vulnérables à ces augmentations.