2022 s’ouvre avec une élection cruciale en Italie. Lorenzo Castellani revient le contexte de l’élection présidentielle italienne et présente quatre hypothèses pour la suite.
2022 s’ouvre avec une élection cruciale en Italie. Lorenzo Castellani revient le contexte de l’élection présidentielle italienne et présente quatre hypothèses pour la suite.
Dans cette perspective, la Vice-Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Marina Sereni, livre son témoignage de la présidence italienne du G20 et présente les grandes lignes du partenariat que l’Italie de Draghi entend ouvrir avec l’Afrique.
Alors que les idées d’extrême-droite s’imposent dans le débat public espagnol, il est important d’en comprendre les ressorts historiques. Mercedes Yusta analyse le rapport de l’Espagne et du parti VOX à la dictature franquiste dans une perspective historique et sociologique.
Le député européen Fabio Massimo Castaldo revient sur l’intégration des Balkans occidentaux dans l’Union européenne, qu’il juge nécessaire tant pour l’Union et pour son rôle sur la scène internationale que pour les Balkans et leur apaisement.
Olivier Vallée analyse le dernier numéro de la revue Hérodote, paru au troisième trimestre 2021, qui traite du chaos libyen et compte des contributions comme celles d’Alex van de Walle, Mary Fitzgerald ou encore Ali Bensaad.
Selon le journaliste à qui le président du Conseil italien a accordé son seul entretien à la suite de la chute de Kaboul, Mario Draghi a profité du chaos laissé par le retrait américain d’Afghanistan pour tenter d’appeler l’Europe, et plus généralement l’Occident, à assumer son rôle central sur la scène diplomatique.
Une partie de la jeunesse étudiante libanaise se réunit dans des « clubs laïcs ». Ces jeunes souhaitent s’extirper du système confessionnel en vigueur depuis l’indépendance du pays, car il sous-tend selon eux un clientélisme qui gangrène la classe politique. La situation économique et politique est devenue critique depuis l’explosion d’août 2020, et appelle plus que jamais à une volonté politique qui propose une troisième voix face aux forces traditionnelles.
Le coup de force opéré par le président tunisien Kaïs Saïed à travers ses annonces faites dimanche 25 juillet au soir constitue un pari risqué. En interrompant le processus démocratique en place depuis 2011, il prend la responsabilité de ce qui adviendra après le délai de 30 jours prévu par la Constitution, dans un pays meurtri par la crise sanitaire et économique.
Le premier invité de notre série d’été Grand Tour a beau avoir dirigé une Histoire mondiale de la France, il entretient un rapport singulier à l’Italie. Objet d’études et de fascination politique, elle est aussi un sujet étonnamment distant pour celui qui prit un jour « la décision étrange de ne pas y résider. »
Précipitée par des reconfigurations politiques internes à Israël et par une perte d’intérêt de la communauté internationale, la situation au Proche-Orient est arrivée à un moment critique, comme en témoigne la récente Guerre des onze jours. L’idéal d’une solution à deux États dans le cadre du processus d’Oslo semble aujourd’hui avoir fait son temps.