L’annonce de la signature d’un accord provisoire entre le Saint-Siège et la Chine à propos de la nomination des évêques visant à la “réconciliation” entre l’Église officielle et l’Église souterraine faisant allégeance au pape, interroge l’avenir des relations entre Rome et Pékin. La publication d’un communiqué important du Vatican a levé l’excommunication de huit évêques “officiels” qui avaient été ordonnés sans l’accord du pape par l’Association patriotique chinoise.
Pendant une rencontre entre Erdoğan et Abe aux Nations Uni, les deux pays ont confirmé leur volonté de conclure un accord de libre-échange. En effet, la Turquie, carrefour entre Asie, Europe et Afrique, représente un marché intéressant pour le Japon, qui y a déjà beaucoup investi.
La Chine et le Saint-Siège ont signé un accord destiné à apaiser l’épineuse question de la nomination des évêques chinois. Un accord dans lequel Rome semble avoir acquiescé aux conditions chinoises afin d’atteindre ses objectifs pastoraux.
Par rapport à l’affaiblissement du leadership de l’Union depuis la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP 15) en 2009 et au déficit du leadership des États-Unis depuis son retrait de l’accord de Paris en 2017, la Chine a réussi à exercer son propre leadership instrumental et directionnel dans la gouvernance mondiale du climat.
Peu après le lancement du deuxième brise-glace, Pékin a annoncé le début des travaux de construction du premier navire à propulsion nucléaire, prélude à un futur porte-avions. La capacité opérationnelle de la Chine dans l’Arctique est maintenant au moins égale à celle des États-Unis.
Shanghai a inauguré le 17 septembre la conférence mondiale sur l’intelligence artificielle, une première en Chine. L’événement a réuni les grandes entreprises de la tech chinoise, ainsi que experts et académiciens. C’était l’occasion de présenter les produits les plus innovants dans le domaine, mais aussi de réfléchir sur la place de l’IA dans la société future.
L’annonce par les États-Unis de la troisième vague de droits de douane sur les produits chinois, d’une valeur de 200 milliards de dollars, a conduit Pékin à riposter. Cette nouvelle escalade a été reçue de manière très critique par les groupes de consommateurs et par l’industrie, préoccupée par la perte de parts de marché au profit d’autres pays.
Dans sa course au tout-électrique, la voiture chinoise fait un détour par l’hybride japonais
Économie Énergie et environnementAvec le soutien du gouvernement chinois, le constructeur automobile Geely a entamé des discussions avec le japonais Toyota afin d’acquérir sa technologie hybride. Pour le constructeur nippon, le but est de rattraper son retard sur un terrain concurrentiel. Pour la Chine, l’intérêt est de réduire les émissions, mais aussi sa dépendance énergétique.
Une nouvelle proposition en discussion en Chine va rendre plus strictes le règles pour investir dans le secteur de l’automobile, en forte croissance dans le pays. Le projet vise à résoudre le problème de surcapacité, mais aussi à restructurer l’industrie automobile nationale.
Australie et Indonésie : un pas de plus vers la conclusion d’un nouvel accord de libre-échange
ÉconomieL’Indonésie et l’Australie ont achevé leurs négociations sur le traité de libre-échange qui garantira à l’économie australienne l’accès au très dynamique marché indonésien des biens et des services. Cet accord fait partie d’une stratégie globale élaborée par Canberra afin d’approfondir ses relations avec les pays indo-pacifiques.