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En bref — Alors que la position allemande a souvent été perçue comme très minimale au sujet d’une union bancaire européenne, le ministère fédéral des Finances (BMF) a publié un document officieux sur le sujet, qui dépasse les affirmations politiques pour étudier la question plus amplement, en analysant les enjeux et en proposant des pistes pour l’avenir.

En bref. Le président de la BEI a annoncé dans l’été que le bras armé de financement de l’Union européenne cesserait dès 2020 de financer tout projet en lien avec les énergies fossiles. C’était sans compter les fortes réticences de l’Allemagne, soutenue par plusieurs pays de l’est, qui tente aujourd’hui de vider cette réforme de sa substance. Alors que la nouvelle Commission veut faire de cette institution une banque européenne du climat, sa capacité à faire advenir ou non l’interdiction du financement des énergies fossiles sera scrutée avec attention.

Roman sur l’argent et la nostalgie des années VHS, Les Cassettes familiales dresse de tableau acerbe de l’émergence d’une nouvelle classe sociale  : les nouveaux riches polonais.

Les élections parlementaires suisses ont consacré la victoire de deux formations écologistes, les Verts et les Vert’libéraux, et le recul de la plupart des grands partis du pays. Pour l’Union du centre (droite nationaliste), qui reste le premier parti de la Confédération, c’est une défaite.

Allemagne de l’Est : l’impossible verdissement ?

Alors que les Verts s’affirment comme le deuxième, voire le premier parti d’Allemagne, ils peinent à s’imposer dans l’Est du pays où chrétiens-démocrates, gauche radicale et extrême-droite prédominent. Le jeune mouvement écologiste de la République démocratique allemande a pourtant joué un rôle essentiel dans la création du parti. Quelles perspectives électorales se dessinent pour les Verts dans l’Est, trente ans après la chute du mur de Berlin  ?

Droit et Justice (PiS) a remporté les élections pour la deuxième fois consécutive, remportant une majorité parlementaire au Sejm. Pour la première fois dans l’histoire de la Troisième République de Pologne instaurée en 1989, le nombre de sièges remportés au parlement offre au parti la possibilité de former son propre gouvernement avec le souhait, de Jarosław Kaczyński, d’établir la IVe République de Pologne – «  Etat fort et protecteur  ». Le parti va s’efforcer de modifier la constitution et la loi électorale afin d’assurer la continuité du pouvoir. Toutefois au Sénat, les partis de l’opposition ont remporté la majorité.