Hier et aujourd’hui, le Conseil européen se réunit à Bruxelles, bien que certains dirigeants aient critiqué la décision de se réunir en personne dans une situation d’alerte aiguë pour le Covid-19.
Hier et aujourd’hui, le Conseil européen se réunit à Bruxelles, bien que certains dirigeants aient critiqué la décision de se réunir en personne dans une situation d’alerte aiguë pour le Covid-19.
Aujourd’hui se rassemblent les présidents des institutions européennes et les instances dirigeantes des partenaires sociaux européens.
Aujourd’hui se terminera la séance plénière du Parlement européen, initiée ce lundi à Bruxelles.
Une nouvelle Union européenne est en train d’émerger.
Ursula von der Leyen la mènera-t-elle au triomphe ou à l’échec ?
Le pape François est à l’origine d’un renouveau profond. Par sa pratique du gouvernement de l’Église, par sa stratégie de communication disruptive il a paru s’inscrire dans une tendance générale particulièrement en vogue : le style populiste. Aujourd’hui il paraphe à Assise (lieu franciscain par excellence) sa troisième encyclique, intitulée « Tous frères ». Pour mieux saisir l’ampleur de cette publication, nous avons demandé à notre vaticaniste de sélectionner et commenter brièvement et d’une manière acccessible les sept pièces de doctrines qui organisent l’enseignement et la mission du pape argentin.
Le Conseil européen initialement prévu la semaine dernière, puis reporté à cause de la mise en quarantaine de son président Charles Michel, aura finalement lieu aujourd’hui et demain.
Mise à jour tous les trois ans par la Commission européenne, la liste des matières premières critiques vient cette année s’étoffer du lithium, un métal critique parmi 30 autres et dont la convoitise autour des ressources augmente alors que la transition énergétique requiert de plus en plus de métaux en tous genres, de la production d’éoliennes à la fabrication des batteries.
La gauche a besoin de redécouvrir les relations internationales. L’écologie française a besoin d’inventer sa politique étrangère. Ce travail requiert un réexamen de la place de la France en Europe et dans le monde, autant que des menaces qui pèsent sur elle. Cette réflexion doit permettre de faire le deuil de certaines conceptions dépassées afin de construire une politique étrangère au service d’un projet écologiste, social et européen. L’enjeu est d’articuler la recherche d’un nouveau modèle de prospérité avec la définition des moyens de le protéger et de le promouvoir.
À l’heure des débats sur l’union de la gauche, le Groupe d’études géopolitiques publie un travail de fond qui propose de réarticuler le débat autour de deux lignes : 1) La gauche a besoin de redécouvrir les relations internationales. 2) L’écologie française a besoin d’inventer sa politique étrangère. Une note à lire.
Un Conseil européen extraordinaire devait se tenir aujourd’hui et demain, pour discuter marché unique, politique industrielle et numérique, mais surtout géopolitique. Toutefois, la réunion a été reportée à la semaine prochaine (1-2 octobre) en raison de la quarantaine imposée à Charles Michel, président du Conseil, qui est entré en contact avec un positif au Covid-19. Un report qui pourrait être utilisé par les États membres pour gagner du temps supplémentaire afin de trouver une solution sur les questions géopolitiques complexes qui entourent l’Union.