Quel que soit le dénouement des élections américaines, il faut regarder les choses en face : il sera presque impossible d’unir les Européens pour former un contrepoids aux Etats-Unis, écrit Jana Puglierin, directrice du bureau de Berlin de l’ECFR.
Quel que soit le dénouement des élections américaines, il faut regarder les choses en face : il sera presque impossible d’unir les Européens pour former un contrepoids aux Etats-Unis, écrit Jana Puglierin, directrice du bureau de Berlin de l’ECFR.
L’ouverture des archives montre aujourd’hui que les dirigeants russes appuyaient une stratégie d’élargissement de l’OTAN au milieu des années 1990.
Selon Sergey Radchenko, en étant trop réaliste et pas assez idéaliste à un moment où il aurait pu faire une différence, Bill Clinton a peut-être contribué à faire de la résurgence impérialiste de la Russie une prophétie autoréalisatrice.
Alors qu’en Nouvelle-Calédonie, le second référendum pour l’indépendance à de nouveau porté le camp du « non » à la victoire, tant le mouvement de soutien à l’indépendance que le clivage ethnique se sont significativement renforcés, ce qui annonce qu’il ne pourra y avoir de futur viable pour la Nouvelle-Calédonie qu’en collaborant avec les indépendantistes dans une entente concernant le pouvoir.
Face à une Turquie de plus en plus menaçante, Paris et Rome ont changé de stratégie. Les puissances « rivales » semblent désormais vouloir avancer ensemble. Comment la France et l’Italie veulent-elles construire la paix en Méditerranée ?
Le conflit du Haut-Karabakh n’est pas uniquement une conséquence de la disparition de l’URSS, mais plonge ses racines dans les bouleversements régionaux provoqués par la Première Guerre mondiale. Un point sur ses origines et ses évolutions peut permettre de le mieux le situer dans sa profondeur historique.
La Biélorussie a été longtemps considérée la dernière dictature d’Europe. Dirigée depuis 1994 par l’excentrique Alexandre Loukachenko (ancien directeur d’une ferme collective, qui aimait surtout parler de la récolte de l’année et qui avait proposé de se protéger du Covid-19 en conduisant un tracteur), le pays n’évoquait qu’un très faible intérêt aux yeux des Européens. Dans ce contexte, la mobilisation autour de l’élection présidentielle du 9 août 2020 est suvenue presque comme une surprise, et crée un casse-tête pour l’Europe.
Alors que la Covid-19 fait des ravages dans les pays de l’Amérique du Sud, la Chine semble accélérer son emprise sur un continent qui demeure pourtant le pré-carré des Etats-Unis. Depuis deux décennies, au moins, l’influence américaine sur le continent sud-américain est fortement concurrencée par Pékin. Les raisons de ce rapprochement sont nombreuses et visent pour Pékin à isoler davantage Washington. Cet article propose une synthèse des enjeux de la montée en puissance la Chine en Amérique du Sud, ainsi que des réflexions stratégiques sur le devenir de l’acteur chinois au regard des mutations diplomatiques en cours avec la continuité de la pandémie et de l’agenda politique américain.
Mise à jour tous les trois ans par la Commission européenne, la liste des matières premières critiques vient cette année s’étoffer du lithium, un métal critique parmi 30 autres et dont la convoitise autour des ressources augmente alors que la transition énergétique requiert de plus en plus de métaux en tous genres, de la production d’éoliennes à la fabrication des batteries.
Le texte défendu entre autres par l’Union démocratique du centre (UDC) entendait mettre fin à la libre-circulation des personnes entre la Suisse et l’UE. Il a été rejeté par plus de 60 % des votants.
Ruth Bader Ginsburg, juge de la Cour Suprême des Etats-Unis, s’est éteinte samedi dernier. Elle occupait une place essentielle au sein de l’état fédéral américain en tant qu’oriflamme progressiste de la Cour Suprême. Ce qui commence maintenant pour la nomination de son successeur est une bataille potentiellement perturbatrice pour la démocratie américaine.