Perspectives sur l’actualité


Si Trump lâchait l’Europe en se repliant sur «  son hémisphère  », il faudrait défendre un continent et un océan sans Washington.

Moins lourde que l’OTAN mais plus robuste face à l’hypothèse d’un retrait américain, une architecture de sécurité en réseau, fondée sur la multiplication et l’interconnexion des coalitions de volontaires pourrait permettre de se protéger sans les États-Unis.

Le chercheur Justin Massie propose un modèle de recomposition stratégique.

On répète souvent que le futur n’a jamais été aussi incertain, que le présent nous appelle, que l’histoire bégaie.

Mais on n’en prend pas mieux la mesure qu’en lisant.

Pour nous aider à sortir de la sidération de l’année qui s’ouvre, nous avons sélectionné vingt parutions à retrouver dans les rayonnages de vos libraires pour le mois de février.

Ce n’est ni une étude, ni une archive.

C’est un scénario de fiction, rédigé par un haut fonctionnaire danois, témoin incrédule des transformations spectaculaires rendues possibles par une succession de renoncements historiques — et par la complaisance active des élites européennes.

Rien n’est écrit. Mais les mécanismes décrits ici sont déjà à l’œuvre. Et chaque jour qui passe sans prise de conscience large, populaire, politique réduit un peu plus la possibilité d’une issue différente.