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Je m'abonneL'essentiel
L’ISI, le très puissant service de renseignements pakistanais, dont Asim Munir vient d’être nommé directeur général, a démontré dans ces dernières semaines qu’elle maintient encore un haut niveau d’influence sur l’État, entre la démission d’un juge de la Haute Cour d’Islamabad et les accusation contre les ONG étrangères.
50 % Bavière, 50 % Gambie, 100 % statu quo : le scénario des élections législatives luxembourgeoises
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Les résultats des élections législatives au Luxembourg ont confirmé la courte majorité de la coalition de centre-gauche du premier ministre Xavier Bettel, candidat à sa propre succession. Sur le papier, le scrutin reproduit les tendances européennes : chrétiens-sociaux et sociaux-démocrates en baisse, Verts et populistes en hausse. Pourtant, dans les faits, la redistribution des postes qui en résulte est modeste, et les forces pro-européennes demeurent ultra-majoritaires.
Les batailles d’arrière garde du Brexit : les chambres de compensation
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L’Union et les États-Unis s’affrontent au sujet de la régulations des chambres de compensation basées en Angleterre. Le plan du régulateur européen après le Brexit est de contrôler toutes les chambres étrangères opérant en Europe, une avancée sans précédent qui concernerait aussi les acteurs américains. Le régulateur américain (la CFTC) menace de riposter si le plan n’est pas amendé.
Pour la première fois, la Cour de justice de l’Union européenne a jugé que la France avait manqué à ses obligations européennes en raison du refus par le Conseil d’État de poser une question préjudicielle à la Cour de Luxembourg. La réaction du juge français, exprimée dans une tribune à l’AJDA, met en lumière les enjeux découlant du dialogue des juges en Europe.
Le président russe Vladimir Poutine a défini un cadre opérationnel à suivre pour renouveler sa politique africaine. Moscou entend ainsi reprendre une partie de l'héritage soviétique comme base d'une nouvelle relation avec le continent noir. Malgré le fait que le projet soit encore précaire, surtout si on le compare à celui de la Chine, il inquiète déjà les acteurs occidentaux. La République centrafricaine et les Grands Lacs méritent une attention particulière.
Le pape à Pyongyang ? Le rôle du Vatican dans la réconciliation des deux Corées
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“Si le pape vient en Corée du Nord, il sera accueilli avec enthousiasme” ! Cette invitation de Kim Jong-un lancée au pape François a fait le tour du monde depuis son annonce par le porte-parole du Président sud-Coréen Moon Jae-un, au retour de sa rencontre avec son homologue de Corée du nord, le 20 septembre dernier. L’invitation de Pyongyang a ensuite été personnellement transmise par Moon Jae-un à l’occasion de sa venue à Rome les 17 et 18 octobre. Le Vatican a répondu attendre une confirmation écrite, tout en confirmant la disponibilité du Souverain pontife pour un tel voyage.
Faute de parvenir à débloquer la négociation sur la question du backstop et de la frontière entre l’Irlande du Nord et la République irlandaise, c’est sur le calendrier que le sommet européen de mercredi dernier a tenté de faire avancer le dossier.
Après avoir nié toute responsabilité dans la disparition du journaliste Jamal Khashoggi, les autorités saoudiennes ont cédé aux pressions internationales en annonçant sa mort dans une altercation musclée lors de sa visite au consulat d'Istanbul. Bien que les services de renseignement servent de bouc émissaire tout trouvé, l'affaire Khashoggi signifie la fin du silence de la communauté occidentale envers la modernisation à marche forcée impulsée par le prince héritier Mohammed Ben Salmane.
Le vice-ministre russe à l’énergie a déclaré le 17 octobre vouloir relancer le dialogue énergétique avec l’Union. La tentative de créer un partenariat stratégique sur l’énergie a été lancée en 2000 et arrêtée en 2014, à la suite de la crise en Crimée. Depuis, les tentatives de l’Union pour se défaire de sa dépendance à l’énergie russe sont interrogées pour leur rationalité économique et ont soulevé des dissensions internes, notamment entre l’Allemagne et le groupe de Visegrad.
Une volée de bois vert pour la CSU, les socio-démocrates plongent et les Électeurs libres jubilent
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Les élections qui se sont tenues dimanche 14 octobre en Bavière ont vu s'opérer une recomposition historique de la situation politique régionale, dans un contexte de forte participation (environ +10 % par rapport à l’élection de 2013). Si les orientations politiques futures du grand État prospère, catholique et conservateur du Sud de l‘Allemagne en seront certainement assez peu affectées, l'équilibre des forces – et c'est là tout le paradoxe – y est profondément et durablement bouleversé. À moyen terme, les résultats de ce vote pourraient peser sur l’avenir de la Grande coalition et, partant, sur les dynamiques politiques de toute l’Union européenne.
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