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Je m'abonneL'essentiel
Ce vendredi 9 novembre 2019, Ursula Von der Leyen, présidente élue de la Commission européenne, prononçait un discours à la veille des célébrations du 30e anniversaire de la chute du mur de Berlin. Notre analyse en huit points.
En bref — Alors que la position allemande a souvent été perçue comme très minimale au sujet d’une union bancaire européenne, le ministère fédéral des Finances (BMF) a publié un document officieux sur le sujet, qui dépasse les affirmations politiques pour étudier la question plus amplement, en analysant les enjeux et en proposant des pistes pour l’avenir. SIgnaux faibles à bien noter.
Paris et l’Europe des villes, une conversation avec le candidat Gaspard Gantzer
Ancien chargé de la communication de François Hollande, Gaspard Gantzer décide de s’engager dans les pas de Bertrand Delanoë qu’il a conseillé et dont il a été le porte-parole de 2010 à 2013, en se portant candidat à la mairie de Paris aux élections de 2020. Au cours de cet échange, qui ouvre la série « Paris et l’Europe des villes », il nous parle de ses projets pour Paris, « ville européenne de culture et de liberté ».
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Le sort des Kurdes mesuré en barils de pétrole et de gaz
Ce qui s’est passé récemment dans le Nord de la Syrie émerge pièce par pièce comme dans un puzzle et porte un nom : une proxy war (guerre par procuration), une guerre pour le pouvoir, pour le gaz et pour le pétrole entre les différentes puissances dans une région qui est un carrefour d'intérêts croisés. Dans cette situation, les Kurdes sont encore une fois victimes de trahison.
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D'Odessa à Marioupol, les investissements chinois en Ukraine prolifèrent : pour Pékin, l'ancienne République soviétique est l'un des plus importants fournisseurs alimentaires et l'une des principales portes d'accès au marché européen. Les faibles coûts de main-d'œuvre et la soif de financement étranger attirent la pénétration des entreprises chinoises sur le territoire. Ils ne s'arrêteront certainement pas face aux craintes russes et américaines, alimentées par des raisons spéculatives.
La valorisation des déchets plastiques à l’échelle locale prend de l’ampleur dans le monde
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Les initiatives locales de monétisation des déchets plastiques se multiplient, notamment à travers l’action de la Plastic Bank. En Equateur, en Indonésie ou encore en Italie, les communautés sont associées à l’économie du recyclage du plastique : il leur est possible d’échanger le plastique collecté contre des services publics ou une équivalence monétaire, participant d’un développement local vertueux. La valorisation monétaire des déchets n’a toutefois pas lieu qu’à échelle locale et a ainsi pu donner lieu à d’importants flux financiers et de déchets entre certaines régions du monde.
D'aujourd'hui, lundi 4 novembre à mercredi 6 novembre, Macron se rend en Chine pour la deuxième fois depuis 2017, axant son voyage sur les questions industrielles et économiques, en pleins soubresauts de la guerre commerciale sino-américaine et protestations hongkongaises.
L’ambition climatique de la BEI à l’épreuve des résistances allemandes
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En bref. Le président de la BEI a annoncé dans l’été que le bras armé de financement de l’Union européenne cesserait dès 2020 de financer tout projet en lien avec les énergies fossiles. C’était sans compter les fortes réticences de l’Allemagne, soutenue par plusieurs pays de l’est, qui tente aujourd’hui de vider cette réforme de sa substance. Alors que la nouvelle Commission veut faire de cette institution une banque européenne du climat, sa capacité à faire advenir ou non l’interdiction du financement des énergies fossiles sera scrutée avec attention.
La COP25, qui doit se dérouler début décembre, ne se tiendra finalement pas à Santiago. Son hôte chilien, paralysé par une des plus importantes crises sociales depuis le retour de la démocratie, a renoncé à accueillir l’évènement. Cette nouvelle itinérance de la COP, qui avait déjà dû changer de destination à la suite de l’alternance politique brésilienne, survient alors que de fortes interrogations pèsent sur la capacité de la communauté internationale à traduire en réformes les engagements pris lors de la signature des Accords de Paris.
L’échec de Flamanville compromet-il l’avenir du nucléaire en France et en Europe ?
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Jean-Martin Folz a remis lundi 28 Octobre 2019 son rapport sur la construction de l’European Pressurized Reactor (EPR) de Flamanville à la direction d’EDF. L’ancien PDG de PSA y dresse un constat désolant des nombreuses erreurs et imprévus qui ont émaillé la construction de ce nouveau réacteur nucléaire, aboutissant à un coût actuel de 12,4 Mds d’euros pour une mise en service fin 2022, par rapport à 3,3 Mds € et une mise en service en 2012 initialement prévue. Cela contraste avec le chantier de Taishan en Chine dont le deuxième réacteur EPR à été raccordé au réseau en juin dernier malgré avoir débuté 2 ans plus tard. Des nombreuses apprentissages sont donc à tirer pour des futures chantiers d’EPR qui demeurent, pour l’instant, incertains, mais qui pourraient s’avérer nécessaires pour la lutte européenne contre le changement climatique.
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