Lorenzo Castellani


The New Class War Saving Democracy from the Managerial Elite

La nouvelle lutte de classe est-elle territorialisée parce qu’elle est, d’abord, une lutte pour le côntrole du centre  ? Le premier compte rendu en langue française de l’ouvrage du politiste américain conservateur Michael Lind.

L’année 2020 pourrait être une année de changements importants dans le système politique italien. Il est actuellement peu probable qu’il y ait des élections rapides dans les mois à venir. Mais une série de risques, tant politiques qu’économiques, ainsi que la précarité de la coalition gouvernementale actuelle, pourraient modifier le scénario. Les résultats des élections régionales de la semaine prochaine pourraient accélérer un tel changement. Quelques prévisions de la Luiss School of Government.

Si le bouillant été politique en Italie, avec la chute du gouvernement Conte I et la formation du Conte II, peut être considéré comme un tremblement de terre, les dernières données sur les intentions de vote de l’électorat suggèrent le contraire. Certes, la situation a changé, mais depuis les dernières élections européennes, l’équilibre des pouvoirs entre les différents partis politiques semble s’être stabilisé. Une nouvelle stabilité pour le système des partis italien  ? Un approfondissement signé par la LUISS School of Government.

Un survol du programme du nouveau gouvernement PD-M5S permet d’identifier les décisions qu’il prendra en matière de politique économique. Entre continuité, nouveautés par rapport aux mesures du gouvernement précédent et ruptures évidentes, il faut s’attendre à un gouvernement avec de fortes nuances redistributives et environnementalistes, mais la question demeure de savoir d’où viendront les ressources nécessaires à un projet fort et expansif.