Ce vendredi marque le cinquantenaire de l’élection à la présidence du Chili de Salvador Allende, le 4 septembre 1970, avant son renversement par le coup d’état militaire du 11 septembre 1973.
Ce vendredi marque le cinquantenaire de l’élection à la présidence du Chili de Salvador Allende, le 4 septembre 1970, avant son renversement par le coup d’état militaire du 11 septembre 1973.
Frappée par la canicule, la Californie a subi des coupures d’électricité contrôlées (ou « rolling blackouts ») le weekend du 14 août dernier, incapable de satisfaire la demande avec les moyens disponibles. Cet épisode complexe invite à réfléchir sur le rôle que pourraient jouer les capacités pilotables bas-carbone, comme l’hydroélectricité et le nucléaire, et au scénario d’une approche coordonnée au niveau européen d’adéquation de ressources électriques pour avancer dans la transition énergétique sans éroder la sécurité d’approvisionnement continentale.
Le coup de grâce de la campagne de réélection de Donald Trump pourrait-il potentiellement venir de l’annulation de la saison de football américain universitaire ( « College Football ») ) en raison de la pandémie de coronavirus ? Au premier abord, et surtout vu d’Europe, l’idée prête d’abord à sourire. Mais en s’intéressant aux liens très étroits entre l’Amérique de Donald Trump et « La Messe du Samedi », on réalise que, frappée en plein cœur, ceci pourrait constituer la goutte d’eau faisant déborder le vase de sa patience envers celui qui a laissé tout cela se produire sous son autorité.
Les lourdes amendes prononcées par les autorités américaines vis-à-vis de plusieurs entreprises européennes pour violation des dispositifs anticorruption ou embargos américaines ont été vivement critiquées à l’étranger pour leur dimension extraterritoriale. À l’heure des premiers exemples concrets de coopération internationale en manière de lutte contre la corruption transnationale, Stephen L. Dreyfuss livre un point de vue américain à contre-courant.
En pleine crise de l’État dans son ensemble, de nombreux citoyens honduriens se demandent « où est passé l’argent ? ». Alors que l’action collective guidée par des directives médicales est une alternative pour sauver des vies dans le contexte actuel de pandémie mondiale, les acteurs concernés par la gestion de la crise ignorent sciemment les conseils exposés par les médecins, les ingénieurs et les architectes ; les organismes gérant celle-ci répondant avant tout à des intérêts politiques particuliers et non en vertu de la technicité requise.
À la suite de l’accord entre l’État et les créanciers privés en Argentine, rencontre avec la Directrice Nationale Économie, Égalité et Genre du Ministère de l’Économie de la République Argentine pour proposer quelques pistes de réflexion sur l’après-crise en Amérique latine.
Aujourd’hui, vendredi 31 juillet, le président chilien Piñera prononcera son discours annuel (Cuenta Pública del Presidente de la República de Chile) devant le Congrès national.
La pandémie de coronavirus qui bat son plein en Amérique latine a donné aux migrations vénézuéliennes en Colombie une tournure particulière. La dynamique migratoire observée depuis quelques années au départ du Venezuela s’est partiellement enrayée. Des configurations totalement inédites ont vu le jour : des migrants vénézuéliens, massés du côté colombien de la frontière et souhaitant retourner dans leur pays d’origine, sont bloqués par les restrictions du gouvernement de Maduro sur les retours. La frontière n’est plus ouverte que trois jours par semaine, avec un quota de 300 retours par jour au maximum. Cependant, ces événements ne contredisent pas certains aspects du schéma migratoire tel qu’il se dessine depuis 2015, notamment sur l’utilisation politique des migrants. Cette analyse ne porte pas tant sur les aspects conjoncturels de cette situation mais bien sur les aspects systémiques.
Selon Rodrigo Carelli et Eunice Zanatta, les décisions récentes de la justice brésilienne qui refusent de requalifier les travailleurs de plateforme comme salariés ne peuvent s’expliquer par la simple application du droit en vigueur.
La crise du COVID-19 a été un choc exceptionnel, inattendu et exogène pour les pays de l’Amérique latine. Les marchés financiers internationaux disposent toutefois des liquidités abondantes, ce qui rend cette séquence différente des crises mondiales passées. Une action internationale coordonnée doit contribuer à résoudre les problèmes de viabilité de la dette et à répondre aux conséquences économiques de la pandémie.