Afriques Subsahariennes

Long format

Les 10 et 11 avril, les chefs des principales factions engagées au Soudan du Sud, Salva Kiir Mayardit et Riek Machar, se sont rendus à Rome, où ils ont rencontré le Premier ministre italien Giuseppe Conte et le pape François. Ce dernier, embrassant leurs pieds, a affirmé la nécessité d’une transition pacifique et constructive, à la suite de l’accord de paix signé à Khartoum et dans le contexte de la chute du régime Al-Bashir au voisin Soudan.

Le cyclone Idai a frappé de vastes zones de l’Afrique australe et orientale en mars 2019. L’un des pays les plus touchés a été le Mozambique, avec plus de 600 personnes tuées dans la ville de Beira, le centre économique du pays. L’Italie a immédiatement envoyé une aide humanitaire par l’intermédiaire de l’Agence italienne de coopération au développement (AICS), qui considère l’ancienne colonie portugaise comme l’un de ses pays prioritaires, en raison des relations diplomatiques étroites qui existent entre Rome et Maputo.

Charles Habonimana le dernier Tutsi

À l’occasion des vingt-cinquièmes commémorations du génocide des Tutsi au Rwanda, Archives et discours vous propose de découvrir les belles feuilles du récit-témoignage de Charles Habonimana, survivant du génocide, Moi, le dernier Tutsi, tout juste paru aux éditions Plon.

L’Istituto Ricerche Internazionali Archivio Disarmo (IRIAD) de Rome a publié un rapport sur l’état du trafic illicite des armes légères et de petit calibre (SALW) dans la Méditerranée élargie. Signaux faibles qui démontrent le statut de la Méditerranée comme pont géopolitique pour le trafic illicite. Outre les Balkans et le Moyen-Orient, l’Afrique apparaît comme un territoire de transit et de destination. Mais les acteurs régionaux ont posé la question de savoir comment mettre un terme à ces trafics.

L’ONU a envoyé une équipe d’inspecteurs pour enquêter sur une série d’assassinats et de massacres qui ont eu lieu ces derniers jours parmi la population civile dans différentes régions du Mali. Le plus grand massacre a eu lieu à la frontière avec le Burkina Faso, faisant plus de 160 victimes. La guerre civile au Mali traverse une phase délicate en raison du processus de stabilisation de l’autorité de l`État, tandis que la mission G5 Sahel évolue.