Archives et discours


Selon l’un des économistes chinois les plus écoutés par les élites du Parti communiste, la bulle de l’IA pourrait exploser au cours de la période couverte par le prochain plan quinquennal.

Pour préparer ce choc, il appelle Pékin à revoir radicalement sa politique économique.

Nous le traduisons.

La Stratégie de sécurité nationale des États-Unis d’Amérique est désormais publique.
Assise sur un projet impérial, elle vise explicitement le changement de régime  : «  cultiver, au sein des nations européennes, la résistance à la trajectoire actuelle de l’Europe  »
Nous la traduisons.

Poutine ne veut pas négocier avec l’Ukraine — il veut avancer en Europe.

Alors que la semaine qui s’ouvre pourrait marquer un tournant dans la guerre d’Ukraine, la dernière livraison de la revue officielle de la diplomatie russe est explicite  : «  les pays occidentaux sont toujours mieux disposés à écouter lorsque les troupes russes mettent le pied à Paris ou à Berlin.  »

Nous la traduisons.

Pour la Russie, il n’y a pas de pourparlers, mais une guerre de conquête, des objectifs territoriaux chiffrés.

En réponse à la proposition américaine, Poutine veut désormais «  la reconnaissance de jure, et non pas seulement de facto, comme l’indique le plan Trump, de la Crimée et du Donbass  ». Et le président américain s’apprêterait à céder — encore.

Nous traduisons et commentons le discours de Bichkek.

Dans la nuit, Bloomberg a publié la transcription d’un échange confidentiel entre l’émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, et Youri Ouchakov, l’un des principaux conseillers diplomatiques de Vladimir Poutine.

Nous traduisons et commentons ce document important, qui révèle la portée du rapprochement entre la Maison-Blanche et le Kremlin — aux dépens de l’Ukraine.

Vladimir Poutine a brièvement évoqué «  avoir connaissance  » du plan en 28 points qui procède pourtant de ses exigences maximalistes.

Mais pour les élites du Kremlin, cela ne va pas assez loin  ; pour les ultranationalistes, la guerre doit continuer jusqu’à l’anéantissement.

La Russie réaffirme sa ligne  : pas de fin de cessez-le-feu avant l’écrasement total de Kiev.