Résultat pour : ukraine


La loi du plus fort est entrée dans le code global.

La matrice du droit dur s’étend  : une galaxie de règlements permet aux États d’exercer une forme d’ingérence dans un nombre croissant de secteurs économiques. La sécurité nationale nous protège contre nos adversaires, mais aussi contre nos alliés — dans l’affrontement des macro-modèles, jusqu’où s’étendra l’arsenal du droit  ? Luca Picotti, qui vient de publier La legge del più forte. Il diritto come strumento di competizione tra Stati (Luiss University Press), fait le point.

Dans son ensemble, l’Europe contrôle plus de 27  % de l’industrie de défense au niveau mondial — en deuxième position après les États-Unis. Pourtant, depuis des années, les multiples tentatives de l’Union pour intégrer ses systèmes de défense patinent. Selon Karel Lannoo, directeur général du CEPS, il faut profiter d’une situation exceptionnellement dangereuse pour faire émerger un marché.

Le Haut-Karabagh s’est encore embrasé, dans une offensive qui a donné la haute main à l’Azerbaïdjan et laisse planer des incertitudes inquiétantes sur le sort des Arméniens dans cette zone. Pour comprendre le grand contexte de ce regain de tensions, nous avons interrogé Jean Radvanyi, géographe spécialiste de l’espace post-soviétique.

Le pape François sera à Marseille les 22 et 23 septembre prochains. Ce ne sera pas une visite d’État, même si l’événement sera investi d’une grande portée symbolique. Emmanuel Macron assistera à sa messe, «  pas en tant que catholique  » mais «  comme président de la République  ». Comment le comprendre  ? Dans une étude informée, Jean-Benoît Poulle fait le tour des significations multiples d’un voyage inédit.

Au cours des derniers jours, Kiev a recapturé deux villages au Sud de Bakhmout, Klishchiivka et Andriivka. Ces victoires, avant tout symboliques, témoignent néanmoins des capacités ukrainiennes à mener des assauts coordonnés et des frappes précises. Cependant, le terrain devrait constituer un frein à de potentiels progrès additionnels.

À moins d’un mois des élections législatives du 15 octobre, le gouvernement polonais, dont le principal parti, Droit et justice (PiS), vise une réelection pour un troisième mandat, se retrouve au cœur d’une polémique nationale au sujet d’un scandale de visas octroyés à des immigrés issus de pays extérieurs à l’Union européenne.